lenferdejeanparapluie

lenferdejeanparapluie

Une belle averse

Avec Catherine, nous avions l'habitude de nous retrouver le plus souvent possible entre midi etr deux. Nous allions grignoter un sandwich dans l'arrière-salle d'un bistrot ou d'un autre. Là, sous la table, entre deux bouchées, ma main explorait la jupe de Catherine. J'aimais sentir la chair de ses cuisses frémir sous mes doigts, et me régaler de ses sourires gènés et complices. Parfois, si nous avions un peu de temps, nous prenions une chambre dans un petit hôtel. Là, elle s'offrait à moitié nue, le soutien-gorge à peine dégrafé, sa culotte baissée, je lui claquais les fesses avant de les lécher, avant de m'y enfouir avec délice.
Ce jour-là, nous avions peu de temps. Ma voiture tournait presque toute seule dans le quartier, cherchant le lieu qui serait propice à nos coquineries. Stationnement interdit, parking complet, café peu engageant. Zut, que faire ? La main de Catherine se trenait sagement sur ... ma braguette, dans ma braguette. Ces rues où on se retrouve toujours dans les mêmes sens interdits, les quais de la Seine, avec des chantiers et des ouvriers qui deviendraient vite indiscrets... Mon slip me gènait terriblement. Les femmes ignorent le calvaire que nous autres pauvres hommes subissons parfois !  Je bandais comme un fou. Non seulement la main de Catherine se faisait très tendre et ses yeux, quand je détournais les miens de la route pour la regarder, me rendaient tremblant et éperdu de désir. Ca la faisait rire de me voir, ça la faisait trembler de me sentir su sa cuisse. Mes doigts dessinaient doucement la chair nue entre son bas et sa culotte, "morceau de choix", dirait un gastronome !
Finalement, j'ai trouvé une place pour garer la voiture, au coin d'une rue, devant un bistrot bondé de buveurs d'apéro et de joueurs de flipper. Catherine et moi nous embrassons. Les joueurs dze flipper ne font plus attention à leur partie qu'à mi-temps... A cette époque, les femmes portaient plutôt des chemisiers que des t-shirts, et c'était bien pratique pour s'approcher des trésors. Les seins de Catherine n'étaient pas très gros, mais ses tétons surgissaient facilement hors des bonnets de son soutien-gorge. Je es pinçais, les faisais rouler entre mes doigts, les tiraillais doucement. Catherine avaitb carrément sorti ma verge et la caressait d'une chaude tendresse. Ses jolis petits doigts leur faisaient un fourreau douillet et émouvant... Ses seins semblaient sourire de mes caresses. Mon autre main se régalait de sa culotte tirée et des lèvres dze son sexe entrouvertes. Je sentais son clitoris gonfler et durcir. Je sentais son clitoris palpiter. Je sentais son souffle s''accélérer. Je sentais ses seins gonfler et durcir. Je sentais ses hanches se soulever du siège de la voiture.
Hélas, je sentais aussi les regards de plus en plus goguenards et provocateurs des mecs du flipper. Heureusement, le ciel, parfois, est l'allié des amoureux. Un orage terrible a éclaté. Des tonnes d'eau et de grêle canonnèrent sur le toit de la  voiture, faisant naître un rideau translucide mais protecteur sur les vitres. Nous pouvions alors donner libre cours à notre passion. La fièvre qui nous dévorait fit sauter les boutons de son chemisier, je lui retirai sa culotte et la mis vite dans le vide-poche, je fis basculer son siège, mon gland prèt à exploser trouva un accueil favorable dans la chatte gourmande de Catherine. Son liquide chaud et mielleux accueillait mon sexe enflammé. Lentement, je pénétrais la douce intimité de mon amie. Tout son corps ondulait , avalant à chaque soubresaut un peu de ma verge épaisse et durcie. Enfin, lorsque, ayant soulevé ses pertites fesses, je me suis retrouvé complètement englouti dans sa caverne femelle. Je me mis alors à explorer cette caverne avec mon pieu (d'homme des cavernes ???), tâchant de découvrir les mille fibres sensibles de cette intimité qu'elle me livrait si gentiment.
Lorsque la pluie cessa, nous étions en train de remettre les choses en place... un préservatif par ci, un kleenex par là, je te rends ta culotte, tu n'as pas un peigne ? etc. Les gars du flipper rigolaient. J'ai mis le moteur en marche, clignotant, en route pour le bureau !



07/04/2015
2 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 3 autres membres