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Souvenir d'un jeune homme (version 2)

 A la demande générale, j'ai demandé à la femme du chapitre précédent ce qu'elle avait retenu de cet épisode. Voici son récit :

Mon mari depuis quelque temps déjà ne suffisait pas toujours à la tâche. C'était le meilleur des hommes, mais, se lassait-il ou vieillissait-il ?, il n'avait plus l'ardeur de notre printemps. C'était le meilleur des hommes et il ne savait pas quoi inventer pour compenser par des fantaisies ce qu'il ne m'offrait plus par la vigueur de ses désirs.

Nous rentrions ce soir-là d'une triste journée chez sa mère. Il faisait nuit et la neige fondue inondait le pare-brise de notre 403. Les phares des voitures d'en face éclaboussait en jaune la chaussée et la planche de bord et nos visages aussi. Soudain, sur le bord de la route, une frêle silhouette faisant des signes. Mon mari s'arrête dans la boue du bas-côté et fait monter un jeune auto-stoppeur. Il avait une voix douce presque féminine et un visage d'ange aperçu dans la pénombre. Il était trempé et se confondait en excuses et en remerciements. Sa voix mélodieuse perçait avec peine sous le bruit du moteur, mais j'en sentais des résonances douces dans la poitrine. Je me retournais furtivement pour apercevoir ses traits fins, ses yeux bleus. Il avait froid et ses cheveux ses vêtements étaient trempés. Mon mari, le meilleur des hommes, le fit monter à l'avant à côté de moi. Heureusement il avait retiré son imper dégoulinant. Son bras me frôlait. Je n'osais le regarder, mais je ne pouvais m'empêcher de chercher ses yeux dans la nuit striée d'éclairs jaunes. D'un regard mon mari, le meilleur des hommes, me fit comprendre qu'il fallait que je prenne une initiative. Je posai donc ma main sur sa cuisse. Je le sentais un peu maigre et musclé à la fois. Sa chair sous le pantalon était ferme. Il ne réagit pas, alors que moi, ce contact d'un petit animal tendu et frêle sous ma main hésitante me chamboulait. Je sentais mon coeur battre plus vite que les essuie-glace. Mon mari me regardait et sentait, lui le meilleur des hommes, que mon coeur battait et que mon oeil brillait comme celui d'une biche amoureuse. D'un sourire complice il m'encouragea. Ma main remonta en palpant doucement la cuisse nerveuse du jeune homme. Je le voyais paralysé, le pauvre. Je me demandais s'il trouvait mon geste déplacé ou s'il était aussi timide que ça. Mon mari,le meilleur des hommes, lui prit la main et la posa sur mon genou. Ce contact me fit tressaillir jusqu'au fond. Enfin il caressait mon genou. Je sentais le grain du nylon sur ma peau sous ses doigts sous sa main. On aurait dit qu'il cherchait à me dessiner à enregistrer dans sa main toutes les courbes de mes chairs. Il remontait le coquin entre mes cuisses ! Je ne pouvais m'empêcher de les écarter comme une folle indécente. Il touche enfin ma chair nue au-dessus de mes bas. Oh quel délice ! J'arrivais, moi à sa braguette. Je le sentais petit et je le lui dis. Mais assez vite, après quelques secondes de massage, je sentais enfin la bosse dure et rassurante du mâle ! Je le regardais et j'ouvris sa braguette, sortant une verge chaude et tendue qui semblait me regarder elle aussi ! Et je le massai comme si je l'avais embrassé avec la main. J'aurais voulu que ma main fût une bouche pour lui. Je n'avais pas de culotte, sur le conseil de mon mari, le meilleur des hommes, et il enfonça ses doigts bénis dans ma chatte ruisselante. J'ai eu l'impression d'un vertige, comme lorsque fatiguée, on rate le bord d'un trottoir. Ses doigts avec audace maintenant me fouillaient m'exploraient comme jamais ne l'avait fait le sexe de mon mari, le meilleur des hommes. Il caressait chaque pli de moi. Je ne sais s'il était sculpteur, mais ses doigts se renseignaient sur chaque dessin de mon sexe épanoui. Enfin je sentis un jet de liquide chaud sur mes doigts. Je ne sais s'il était heureux ou pas. J'étais très émue. Il a dû descendre quand nos routes se séparèrent. Je vis sa frêle silhouette s'éloigner dans le rétrovisuer, dans la nuit et la pluie froide.

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    19 mai 2010
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    note: 10,0

Un souvenir de jeune homme

Il faisait froid et nuit. La neige fondue continuait à tomber et à infiltrer doucement les vêtements, à transir les chairs. Les pieds trempés et gelés, le jeune homme attendait au bord de la route qu'un automobiliste le voie et veuille bien le rapprocher de chez lui. Une Peugeot 403 s'arrêta enfin, l'éclaboussant un peu au passage. Il monta à larrière de la voiture, son petit bagage sur la banquette à côté de lui. A l'avant un couple d'une quarantaine d'années commença la conversation de rigueur. Q'est-ce que tu fais dans la vie ? Tu étudies quoi ? Ca fait longtemps que tu attends ? etc. La femme se retournait pour le regarder et l'homme conduisait mais lui adressait un sourire rapide de temps en temps. Après quelques kilomètres, la voiture s'arrêta et ils invitèrent le jeune homme à prendre place à l'avant. Les 403 avaient une large banquette à l'avant où trois personnes de corpulence normale tenaient facilement. "Mais je ne veux pas vous déranger". Ils insistèrent. "Tu auras moins froid", etc. Il passa donc à l'avant, à côté de la femme, qu'il put regarder plus attentivement, discrètement, timidement. Il remarqua sa bouche pulpeuse, ses cheveux longs et noirs, son oeil vif dans les lumières fugitives dela nuit. Elle posa la main sur sa cuisse, lui demandant s'il n'avait pas trop froid. Il tressaillit de sentir une main de femme mure sur lui. Il y a longtemps que sa mère ne lui touchait pas les cuisses ! Quant aux filles de son âge, il était peu expérimenté, et le contact était très différent. La main était douce et ferme, en même temps chaude et légère. La main d'une jeune aurait été plus hésitante ou plus vive, celle-là était calme et résolue. Elle le regardait, et faisait lentement glisser sa main plus haut sur le pantalon, plus haut, doucement, tantôt sur le dessus de la cuisse, tantôt plus à l'intérieur. Elle le regardait et lui n'osait pas répondre. Il était gèné et pris d'une émotion nouvelle. Le mari alors intervint et prit la main du jeune homme et la posa sur le nylon du genou de sa femme. Le jeune homme d'abord interloqué et surpris s'enhardit et il éprouva doucement la rondeur du genou, la douceur de la cuisse. La femme sourit et s'ouvrit doucement. "Continue" lui dit-elle. Les deux mains remontaient doucement sur les deux cuisses. Elle atteignit sa braguette. "Oh c'est tout petit !" "tu as froid ?" "Oui, un peu ...". Elle le massa à travers les vêtements et la verge enfla et durcit. Lui touchait enfin la chair nue des cuisses au-dessus des bas. Elle poussait de petits soupirs. Elle ouvrit son pantalon et fouilla dans le slip pour sortir le sexe maintenant dur et chaud et le pris doucement entre ses doigts, décalottant le gland et caressant amoureusement le sexe d'un jeune homme dans la nuit noire striée des lumières des phares et des réverbères. Il sentit les lèvres de la femme. Jamais il n'avait encore senti un sexe de femme si largement ouvert et si humide dès la première approche ! Il mit un doigt et caressa doucement les abords du gouffre. Elle lui dit "Plus fort, si tu veux". Il enfonça plusieurs doigts et explora cette grotte humide et chaude, inconnue et affamée. Elle aussi le caressa plus fort, jusqu'à ce que l'inévitable se produise. Elle fut déçue et s'excusa de l'avoir amené à souiller ses vêtements. "Non merci au contraire, c'est moi qui ..." Elle l'embrassa et le caressa. Il fallut descendre lorsque les routes se séparèrent. Il s'en alla dans la nuit froide et trempée.



20/01/2015
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