lenferdejeanparapluie

lenferdejeanparapluie

Quatorze juillet (première partie) Le défilé

De bon matin, je me suis levé pour aller voir et complimenter l'armée française. J'ai pris le métro, direction Alma-Marceau et me voilà qui remonte l'avenue George V pour rejoindre les Champs-Élysées. Quelques dizaines de passants, touristes japonais, familles françaises, jeunes et vieux, parents et enfants remontaient comme moi l'avenue pour tenter d'avoir une bonne place pour voir les soldats défiler et leurs engins. Ah oui, toutes ces jeunes femmes en petites robes, en short, en pantalons légers et en tee-shirts serrés ou amples sur leurs poitrines en fête, était-ce aux engins des soldats qu'elles pensaient ? Cette maman qui tient son bambin par la main et l'entraîne en chantonnant, que se passe-t-il dans sa culotte ? Elle n'a pas de soutien-gorge, on dirait. Ses seins sont-ils en émoi ? Il ne fait pas encore trop chaud, la brise légère du matin caresse doucement ses tétons à travers le haut flottant qu'elle porte … Et cette jolie touriste anglaise, ou australienne, peut-être, non pas américaine, avec son petit ami qui la tient par la main, elle a sûrement en tête l'image de Paris romantique. Ils sont sûrement venus ici avec l'idée qu'ils vont faire l'amour encore plus fort que dans leur puritain de pays. Elle a un très joli cul, la petite australo-anglaise ! Ses seins partent en avant-garde au-devant des descendants des grognards napoléoniens ! Elle est prête pour une nouvelle bataille, plus pacifique que Waterloo. Sa jolie bouche et ses yeux bleus sont tout sourire et son grand dadais de boy-friend est béat de se retrouver dans la ville la plus sentimentale du monde (après Venise, bien sûr …) avec une nana aussi bandante à son côté. Ah si les copains le voyaient !

Moi qui suis seul en ce 14 Juillet je me demande ce que toutes ces jolies féminités autour de moi ont en tête. Certainement, la plupart d'entre elles ne sont habitées que par des pensées bien sages. Où est-ce qu'on va aller manger après ? Qu'est-ce que je vais leur donner à manger ce soir ? Est-ce que le petit n'a pas trop chaud ? Est-ce que le petit va bien voir ? Est-ce que le petit ne va pas s'ennuyer ? Est-ce que cet idiot de Bob n'a pas perdu les billets d'avion ? Est-ce que la Tour Eiffel est ouverte les jours fériés ? Pourquoi les Français ne chantent-ils pas la Marseillaise ? Moi, au contraire, je n'ai d'yeux, malgré mes effort pour apercevoir le président, ou comprendre la différence entre un char léger et un véhicule blindé lourd, je n'ai d'yeux que pour ces fesses sautillantes, pour ces seins dansant, pour ces bras blancs, comme ceux de la belle Aude, pour ces yeux étoilés qui me font chavirer, pour ces chevilles fines, ces pieds maquillés, ces bouches accueillantes, toutes ces féminités qui, chacune, chaque fois, me font un petit vertige dans la poitrine. Allons, je suis venu pour voir le défilé, par pour draguer ou rêvasser à des aventures de passage avec des passantes.

Mais voilà la Garde républicaine, à cheval et en fanfare ! On se presse, on se hisse. Les jolies femmes sur la pointe de leurs jolis pieds, les enfants sur les épaules de papa, et moi comme je peux, pris soudain dans une presse en liesse qui me porte en avant, là, oh, contre les fesses d'une jolie rousse ! Elle est penchée contre la barrière pour tenter de mieux voir les beaux cavaliers musiciens. Et moi, derrière elle, je sens contre moi son postérieur rebondi et souple, je vois sa taille fine, nue à la lisière entre le haut et la jupe. Je vois sa peau claire, je vois sa nuque dévoilée par ses cheveux emportés par la brise. Je me sens un peu coupable. Ne suis-je pas en train de profiter lâchement d'une situation que je n'ai pas provoquée et elle non plus ? Elle se retourne à moitié et dit « Jean, tu vois ? C'est beau, hein ? » Sans trop comprendre, je lui réponds que oui c'est beau, mais que je ne vois pas très bien. « Hein, mais Jean, t'es où ? C'est pas toi là, derrière ? » Si, c'est moi, mais je ne suis pas le Jean qu'elle croyait ! Un peu effarée, la voilà qui scrute la foule, à droite, à gauche, pour essayer de retrouver son Jean. « Je suis désolé, je m'appelle Jean aussi », lui dis-je. « C'est pas grave, je ne vous empêche pas de voir, au moins ? » « Non, vous êtes bien aimable. Et puis, être empêché par quelqu'un comme vous, c'est un plaisir ! »  « Vous, vous êtes un dragueur ! » « Non, je suis même plutôt timide, normalement. » « Ah bon ? », marquant une certaine incrédulité. En fait, je commençais à me demander comment draguer cette douce rousse.

Elle était inquiète de retrouver son Jean, mais ne voulait pas non plus perdre une goutte du spectacle. Je profitais de la foule pour la frôler, me serrer parfois contre son corps tendre. J'étais maintenant à côté d'elle, nos bras nus se touchaient. Je voyais son joli visage inquiet lorsqu'elle cherchait et souriant lorsqu'elle regardait le défilé et lorsque nous applaudissions ensemble. Je sentais par moment sa hanche ronde contre moi. Je commence à ressentir une drôle d'émotion, d'être là, à côté de cette jolie femme que je ne connais pas, et dont j'éprouve la douceur et l'humanité. Elle est inquiète pour celui qu'elle aime. Elle est ouverte à celui qu'elle ne connaît pas. Elle est joyeuse du plaisir. Elle le sent, elle le dit, elle sourit. Un sourire gentil, gentil, c'est-à-dire noble.

« Mais vous n'avez pas essayé de l'appeler sur son portable ? » « Non, tiens c'est vrai ! » … « Il ne répond pas il l'a pas allumé, ce con ! » Le défilé est fini, les touristes et les badauds s'égaient. Je perds un peu les pédales à l'idée que je vais perdre ma jolie rouquine ! « Bon, ben .. ; au revoir hein ? «  elle me tend la main, sa jolie petite main blanche et fine son poignet souligné de bracelets d'argent, son joli sourire, ses seins prêts à donner l'amour. Dans quelques secondes, je ne reverrai plus rien de tout cela. « Euh, vous voulez boire quelque chose ? » finis-je par hasarder hardiment et bredouillant. « Oui, j'ai soif ! On va où ? C'est pas très sympa par ici ! » Je suggère les Halles et nous voilà dans le métro, un peu serrés, bien au chaud dans la foule. Il y en a qui rigolent bruyamment, il y en a qui méditent leur fatigue d'avoir marché on ne sait combien de temps au soleil, il y en a qui sont dans une bulle textoïde, et d'autres qui sont dans une bulle Y. Et nous, tous les deux dans un coin du wagon, on se frôle, on se sourit et on sourit de tous ces gens qui nous tiennent si chaud. Dans un bistrot de la rue Montmartre, elle sirote je ne sais quoi à la grenadine et moi une sorte de limonade. On n'ose pas se parler, on n'ose pas se toucher, alors on regarde les passants et on se sourit par moments.

A l'un de ses sourires, je ne sais comment, j'ai caressé d'un effleurement du doigt son joli cou, juste sous la joue. Elle a eu un petit geste de remonter son épaule et a souri encore plus fort en me regardant d'un air de chatte abandonnée. Je lui ai pris la main et je l'ai embrassée, jouant des lèvres sur ses jolis doigts. Elle se laissait faire, me regardant amusée. Elle devait se dire « quel niais que cet homme ! » Mais j'avais dans la main et sous les lèvres la plus jolie main de Paris ! « Venez ! » Je l'ai prise par la main en me levant et je l'ai amenée dans l'église Saint Eustache. Non pour l'épouser sur le champ, mais parce qu'il y faisait frais. On s'est assis sur un banc, face à l'autel. Quelques visiteurs faisaient le tour des chapelles et du chemin de croix. Deux ou trois personnes priaient ou s'absorbaient dans des méditations lointaines éclairées par la sombre fraîcheur du lieu. Je la tenais par l'épaule, ma main caressait son genou et, enfin, nos bouches s'unirent dans un long baiser doux et profond. Nos langues dans sa bouche se caressaient et se tournaient autour comme des danseurs au bal de l'Opéra. Ma main remontait, descendait, remontait, tournait sur son genou, le dessinait, caressait sa cuisse. Je sentais la chair douce tiède et un peu molle de l'intérieur de la cuisse, je la palpais doucement. Elle me regardait comme reconnaissante et apeurée en même temps. Je sentais dans mon slip on sexe se sentir à l'étroit, gonfler et durcir, à mesure que ma main explorait sa jupe, caressait ses jolies cuisses et que de l'autre main je tenais son cou gracieux, sa nuque, pour l'approcher toujours plus de mon visage, de ma bouche affamée.

Touristes et croyants allaient et venaient avec une lenteur respectueuse dans le lieu sacré. Ma main allait et venait avec une lenteur épicurienne dans son entrejambe adoré. Je sentis sa culotte de coton, légèrement humide, de transpiration probablement, me dis-je. Je suivais le contour de sa vulve à travers le tissu, que peu à peu mes doigts enfonçaient entre ses lèvres. Je la sentais s'ouvrir. Je voyais sa bouche entrouverte et j'imaginais son sexe s'entrouvrant lui aussi. Je caressai d'un doigt ou deux cette jolie bouche et elle les embrassa, les téta comme un bébé glouton. J'avais écarté le slip et je sentais maintenant son sexe humide, ruisselant d'un liquide dont j'avais soif. Je trouvai son petit bouton et le pris entre les doigts le pinçai doucement, le massai comme pour l'encourager à sortir de sa cachette. Elle ronronnait sourdement, geignait doucement, écartait ses cuisses pour m'inviter chez elle, dans son intimité. Je poussai un doigt à l'entrée de son vagin trempé. Par là aussi elle me suça le doigt ! Je le sentais comme aspiré par cette autre bouche encore plus accueillante que l'officielle. Mon doigt tournait lentement dans son vagin qui se contractait se relâchait et se contractait sur lui comme pour lui souhaiter une bienvenue chaleureuse. Je fis de lents va et vient dans le fourreau humide, je ressortais mes doigts et les faisais tourner sur sa peau douce où ils se séchaient un peu, déposant son jus d'amour, et puis je les replongeais dans le vagin, où ils se reposaient quelques secondes avant de reprendre des va et vient intenses. Puis ils ressortaient encore et venaient masser le clitoris de la belle, tout huilés de la mouille de ses entrailles. Elle soupirait, elle geignait, elle regardait de droite et de gauche, non pour chercher son Jean à elle, mais pour voir si un de ces imbéciles de touristes ou de fidèles n'allait pas appeler la police pour nous punir de nos coupables attouchements.

Alors, partageant ses inquiétudes, je m'arrêtais pour jeter un coup d'oeil circulaire dans l'église sombre et fraîche où certains venaient se réfugier et fuir le feu que Dieu nous infligeait dehors. Et je reprenais de plus belle mes caresses, mon exploration. J'écartais ses cuisses. Elle était à moitié renversée sur le banc, abandonnée au désir, submergée par le ruissellement d'entre ses cuisses et torturée par mes doigts trop curieux. Je la tenais. Je la fis glisser encore un peu plus en avant du siège de façon qu'elle fût presque allongée, et je distrais un doigt de sa chatte pour toucher plus bas le petit trou de son cul. En sentant le contact de mon doigt mouillé et chaud sur son anus elle tressaillit et poussa un petit cri qui résonna même dans la maison de Dieu. Ce cri me mit en feu. Cette fois je n'y tiendrai plus. Je pris sa main et lui fis sentir dans ma braguette ma verge tendue et dure qui déformait mon pantalon. Je me levai et l'entraînai vers un confessionnal. Là je la fis agenouiller comme il faut. Je troussai sa jupe très haut sur ses hanches. Je lui claquai les fesses et baissai son slip le plus bas possible sur ses cuisses et sortant ma verge enflammée, je la pousse entre ses fesses. J'appuie sur son petit trou. Je lui dis « Ouvre-toi, je te veux ! » et elle s'ouvrit, lentement je sentis son anneau se détendre, se relâcher et avaler mon gland de feu. Elle poussa un second cri un peu plus fort que le premier. C cri m'excita encore pus que le premier et je continuai mon invasion. Lentement, millimètre par millimètre, j'enfonçais mon sexe épais et dur dans son joli cul. Je lui tenais les hanches, par moment, je claquais ses belles fesses dénudées. Et, tout doucement, mon sexe s'enfonçait dans l'étroit passage. Je sentais ses chairs secouées de spasmes, serrant mon sexe en des convulsions étranges. Je ne savais pas si elle éprouvait du plaisir ou de la douleur de mon intrusion, mais une sorte de folie me prenait à vouloir la prendre quoi qu'il arrive. Avec une sorte de joie triomphante et machiste, j'envahissais son cul, je la sentais toute autour de ma verge dure comme fer et brûlante comme un cierge. Je sentais ses chairs trembler sur mon sexe et ses tremblements me faisaient comme une réponse muette à mon désir démoniaque.

Enfin, mon sexe tout entier fut en elle. Ses belles fesses étaient comme clouées à mon ventre. Je lui dis alors, dans l'oreille de bouger de me masser dans son beau cul de femelle. Je lui donnai quelques claques sur les hanches et elle gigota sous les claques. Puis ses gigotements devinrent comme une danse lente et lascive sur ma queue enfouie en elle. Elle massait ma queue prisonnière de son cul adorable. Je l'embrassais partout où je pouvais, la nuque, le dos, les oreilles. Elle tournait lentement et montait et descendait sur mon sexe. Je lui pris les seins en main et les massai. Je voulais rendre à ses seins les massages que son cul donnait à mon sexe. La danse dura quelques minutes. La danse se prolongea encore, devenant infernale. La danse nous rendait fous et nous voulions la faire durer. Enfin nous explosâmes dans une joie nouvelle, une joie divine, que Dieu, certainement, aurait condamnée, mais qu'il avait, bien malgré Lui, abritée.

Nous nous essuyâmes tant bien que mal avec des mouchoirs en papier et sortîmes du confessionnal et de l'église sans regarder ni gauche ni droite, et nous fondîmes dans la foule se baguenaudant dans la chaleur de juillet à Paris.

 

A suivre !...



15/07/2015
2 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 3 autres membres