lenferdejeanparapluie

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Ma cousine va à Paris ...

J’avais une cousine lointaine qui un jour me confia le récit d’un séjour qu’elle fit à Paris la grande ville. Après quelques emplettes, elle devait rencontrer un de ses «amis» dont à foison elle faisait moisson sur le réseau des goûts et des couleurs.

C’était un bel et grand gaillard bien bâti et surement bien fourni en tout ce qui plait aux dames : beaux cheveux noirs de geai, larges épaules, sourire moqueur et vainqueur, dents blanches et haleine fraiche, sans compter ce qui ne se voyait pas mais se devinait assez. Les voila dégustant un chocolat à l’italienne dans un grand café du boulevard des Italiens. Son regard de velours noir plongeait profondément dans son coeur redevenu de midinette. Elle se sentait déjà chavirer et, pour ne pas sombrer, se répandait en réflexions et commentaires enthousiastes sur la grande villle, bruyante, mais si belle, si chère, mais pas tant que ça si on fait attention, si sale, mais pas tant que ça si on regarde où on marche, si enivrante, mais pas tant que ça si on est en bonne compagnie hi hi... Elle avait honte des idioties qu’elle dressait autour d’elle comme un rempart pour se protéger des flèches que les yeux noirs envoyaient droit dans son petit coeur. Et on le voyait bien, son petit coeur tout ému tout tendu sous le fin coton de son ticheurte.

Bref, ils finirent dans un petit hotel dans la quartier de la Chaussée d’Antin, ou d’autres couples illégitimes venaient abriter leurs coupables ébats. Elle avait peine à réprimer les gloussements idiots qui la secouaient depuis le ventre au fur et à mesure qu’elle sentait approcher le moment où elle se retrouverait seule dans la chambre avec le beau brun. Elle tentait de les dissimuler de les discipliner par une logorrhée dont elle constatait, dans le flot d’idioties banales qui lui échappaient, combien elle n’était pas digne de ce bel Adonis !

A peine le verrou tiré, la belle dut se mettre nue devant le gaillard. Elle avait imaginé un amant romantique et sensuel qui se serait perdu dans ses beaux yeux, qui aurait pris le temps d’effeuiller la marguerite avant de cueillir la rose, qui lui aurait baisé les pieds avant de la baiser, qui se serait baissé pour goûter ses fruits ronds et sucrés, qui lui aurait montré, bien qu’il ne la payât pas, quelle valeur elle avait pour lui. Las ! le grand brun la voulait nue tout de suite. C’est que la force de son désir doit être irrépressible, se dit-elle. En elle-même elle sourit gourmande en pensant à l'obélisque que surement il lui dérobait pour mieux l’en gaver ensuite. Honteuse, elle retira son ticheurte, honteuse elle baissa sa jupe jusqu’à terre, honteuse, elle fit glisser ses bas le long de ses jolies jambes fines, honteuse elle défit son soutien-gorge, consciente que ce geste mettait en avant ses petits seins déjà tendus depuis le chocolat, honteuse elle les couvrit de ses bras croisés, mais l’autre, impatient et vindicatif, lui rappela qu’il la voulait toute nue. Honteuse elle baissa son slip, fit délicieusement passer le petit bout de tissu par ses pieds et le posa sur la chaise, sans se rendre compte, cette fois, qu’elle offrait en cadeau la vue de son magnifique derrière.

Il ouvrit sa braguette et sortit une queue molle et pendante. Elle comprit que c’était de sa faute à elle si l’outil n’était pasprèt pour la besogne. Elle le prit en bouche comme elle avait vu faire dans des vidéos cochonnes. Au bout d’un temps qui lui parut bien long, elle comprit que le moment était venu de se mettre en position de remplir son office. Elle sentit l’objet tenter de s’enfoncer en elle, qui tendait gentiment ses fesses vers Adonis. Lui geignait et râlait comme un mourant. Enfin que vous dire ? Il fit sa besogne. Il pilonait son arrière train avec la régularité d’un métronome et la douceur d’un marteau-piqueur.

Au bout d’un moment, Adonis rendit l’âme, et récupéra, si j’ose dire, ses billes. Il lui dit d’un ton docte et sans réplique : «Je crois que nos deux personnalités ne sont pas sur le même mode de fonctionnement. Ca n’ira pas entre nous.» Ma cousine pleura, se rhabilla, quitta la chambre et se retrouva dans la rue, dans la fraîcheur du soir de Paris.

Dans le train qui la ramenait dans sa province natale, le contrôleur avait l’air bien mignon. Un sourire, quelques plaisanteries et hop ! les voila tous deux enfermés dans les étroites toilettes du train ! Secousses et chambardements ! Mais voila ce coquin qui s’asseoit sur le siège et, et ... il lui écarte les jambes ! il caresse doucement son antre secrète à travers le slip ! il baisse son slip ! il la lèche ! il est fou, ce con trop leurre ! Il l’a lèchée comme ça sans arrêt, meme quand le train l’était, à l’arrêt, jusqu’à ce qu’elle parvienne à, à ... destination. Elle n’avait jamais fait un voyage pareil. Elle est descendue à regret après lui avoir baisé ... le front.

Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage...



20/01/2015
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