lenferdejeanparapluie

lenferdejeanparapluie

Les sept vierges

fillerandonnee.jpg

L'eau du ciel se versait à sceaux pleins sur le toit de sa maison. Les tonnerres se répondaient furieusement d'une montagne à l'autre. Des ruisseaux engloutissaient le moindre caillou du chemin. Les arbres qui, au début, avaient tenté de retenir quelques gouttes en leurs feuilles, versaient maintenant des douches abondantes. Les montagnes se cachaient de la fureur du ciel derrière le rideau blanc de la puie.
Pierre derrière sa vitre observait le spectacle qu'il aimait de la pluie sur la campagne. Il tirait de petites bouffées de sa pipe et goûtait le déluge abrité derrière les épais murs de sa petite maison de pierres.
Il entendit vaguement dans le vacarme des cris de voix de femmes qui semblaient s'appeler ... Il vit une puis deux, trois, quatre silhouettes de jeunes filles chargées de sacs à dos plus gros qu'elles, marchant vite sur le chemin, courant presque. Elles s'approchaient de sa masure. Il ouvrit quand on frappa à la porte. Un belle petite blonde, le visage trempé, dégoulinant, lui demanda poliment si elles pouvaient se réfugier quelque temps sous son toit, "le temps que l'orage passe". "Bien sûr", dit le bon Samaritain et il les fit entrer. Une, deux, trois, quatre, cinq, six, sept ! Il les faisait entrer et observait avec amusement le défilé des cuisses rosies par les coups du soleil, les chignons qui mettaient en valeur une nuque fine, des seins qui pointaient hardiment sous un tee-shirt trempé. Une qui paraissait un peu plus âgée, portait une coiffe de bonne soeur et une jupe alors que les autres étaient en short, et s'excusa plus formellement du dérangement qu'elles allaient causer dans son petit logis, qu'il ne s'inquiète pas et qu'elles seraient aussi discrètes que possibles, et que le bon Dieu le lui rendrait par son amour infini. Pierre l'assura qu'il les hébergerait de bon coeur le temps qu'elles puissent reprendre leur route, lui donnant du "ma Soeur" et se reprenant pour "Madame" - après tout, elle était mariée et n'était pas sa soeur !
Pierre les fit asseoir autour de la table et leur servit du café et du pain avec de la confiture. Les jeunes ogresses ne refusèrent pas, malgré les recommandations de soeur Catherine les rappelant à la tempérance. Pierre avait repris son spectacle préféré comme d'autres auraient rallumé la télé. Il sentait les regards curieux des petites péronnelles vers lui, il entendait les chuchottements et les rires étouffés, les remontrances sourdes de soeur Catherine, et lui, par moment, ne s'empêchait pas de lorgner discrètement sur une cuisse joliment galbée, une nuque attendrissante, une jolie main qui ne semblait pas malhabile, une bouche gourmande, un regard éclairé, toutes ces petites étoiles qui emplissaient maintenant son logis désert il y avait quelques minutes.
Il leur prépara des serviettes et leur proposa d'aller se sécher dans la salle de bains. Elles hésitèrent, puis, après la petite blonde plus hardie, les cinq autres allèrent se sécher, pendant que soeur Catherine restait sagement assise, les yeux baissés et les genoux serrés. Des rires s'échappaient de la salle de bains pleine des filles, et soeur Catherine se leva pour aller réprimander ses ouailles "qui allaient déranger Monsieur Pierre qui est déjà si gentil de nous offrir l'hospitalité".
Elles revenaient revêtues de tee-shirts secs et les cheveux plaqués par l'humidité restante, mais ne dégoulinaient plus. Pierre commençait à leur expliquer sur une carte d'état-major comment rejoindre la ville. Tout le monde était penché sur la carte étalée sur la table, suivant le doigt de Pierre, qui traçait l'itinéraire dans le lacis des courbes de niveau et les symboles de la carte. Elles ne comprenaient visiblement pas tout. Penchées, leurs épaules se frôlaient, les seins se dévoilaient un peu, les mains se touchaient pour vérifier un chemin, un repère à ne pas manquer. Une épaule nue frottait doucement contre l'épaule de Pierre. Il se hasarda à prendre la petite brune par l'épaule pour mieux lui montrer. Elle se laissa pencher docilement. Sur sa gauche, une autre des jeunes marcheuses buvait ses paroles, le regard comme fasciné par sa bouche ferme et bien dessinée. Soeur Catherine avait bien remarqué cette évolution dangereuse et prévisible de la situation, mais n'osait intervenir : comment aborder un sujet si sensible que même Monsieur l'Abbé n'évoquait pas sans circonlocutions prudentes ?
Le prévisible se produisit, Pierre fut embrassé par la jolie marcheuse de gauche, embrassa la jolie marcheuse de droite, les autres souriant et gloussant gentiment, commençant même à se caresser le bras, à se prendre la main. "Mesdemoiselles, je vous rappelle que nous sommes ici invitées et que vous devez vous conduire convenablement !" "Monsieur, je vous en prie, respectez au moins leur jeunesse, Monique n'a même pas dix-huit ans !" Mais déjà il était trop tard ! Il avait relevé le tee-shirt et caressait les seins merveilleux de Monique. Judith goûtait sa bouche ferme et bien dessinée. Des mains caressaient ses épaules. Deux filles s'embrassaient sur la bouche et soeur Catherine faisait des signes de croix implorant le pardon du Ciel.
Il était assis, ou plutôt vautré dans un fauteuil, une gourmande à ses pieds têtant goulument son sexe érigé, ses deux mains occupées à explorer les grottes humides de deux des touristes égarées. Une autre se prosternait à terre, lui montrant son derrière nu - elle avait retiré son short et son slip ! - et lui demandait si elle lui plaisait, et les deux autres autour de celle-ci caressaient la fille, se caressaient les seins, les frottaient contre elle. Pierre ne pouvait résister à pareille invitation ! Il se leva et s'approcha de la jolie croupe impatiente. La fille allait perdre sa deuxième virginité avant même d'avoir perdu la première ! C'en était trop pour soeur Catherine qui s'interposa, outrée de tant de vice non combattu par la plus élémentaire pudeur.
Une alors s'avisa que soeur Catherine aussi probablement était encore vierge. Soeur catherine devint rouge, protesta, s'étrangla, et fondit en larmes. Lentement, une fille lui retira sa coiffe encore toute trempée, défit son corsage, une autre retira ses chaussures et sa jupe. Honteuse elle se retrouva en slip et en soutien gorge au milieu des filles et devant ce monstre à l'épée menaçante ! D'un geste décidé, il tâta sa vulve à travers la culotte de coton. Catherine poussa un cri de surprise et de honte. Elle sentit le doigt de l'homme explorer son sexe à travers le fin tissu. Elle sanglotait en comprenant qu'elle ne pouvait lui cacher son émoi. Une fille lui défit encore le soutien gorge et ses seins magnifiques et riches furent dévoilés à la petite troupe admirative, les tétons visiblement tendus comme des oisillons inquiets et affamés. Il s'accroupit et tira la culotte le long des jambes de Catherine, qu'il caressait au passage. Sa langue caressa les lèvres du ventre de la belle du Seigneur. Il mangeota son petit bouton insolent. Catherine sanglotait, soupirait, râlait et les filles lui pelotaient les seins. Elles n'en avaient jamais vus d'aussi beaux.
Il la fit mettre à genoux, lui posa la tête au sol, lui écarta les pieds le plus largement qu'il put. Elle était obéissante. Il la lècha encore, entouré d'un silence religieux. Enfin, il prit position et son pieu ardent s'enfonça lentement entre les belles fesses de soeur Catherine. Lentement, elle lui livrait la virginité qu'elle n'avait pas promise à son Seigneur. Elle savourait de consommer ainsi le péché de chair sans trahir son serment. Elle aimait sentir la mâle vigueur s'emparer de ses chairs les plus intimes que jamais elle n'aurait pensé livrer à quelque humain que ce soit. Enfin, comprenant qu'elle allait jouir, les filles se livrèrent elles aussi l'une à l'autre, embrassant toute chair qui se trouvait près de la bouche, caressant les deux amants dans leur étreinte barbare.
Pierre finit par exploser, et, peu de temps après, s'endormit, exténué et ravi. Quand il se réveilla, il était seul dans sa petite maison. La pluie avait cessé. Le sperme dans son mouchoir avait sèché.



11/04/2015
0 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 3 autres membres