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Les deux danseuses (1)

L'une
était la douceur même, et l'autre la légèreté faite femme. Un soir que nous avions dîné ensemble, tous les trois, la conversation tournait autour de la beauté des femmes et du désir qu'ont les hommes de s'en abreuver jusqu'à plus soif. Mais je défendais l'idée que les femmes aussi ont le désir de s'abreuver des hommes ! Mais que, malheureusement, quelque pudeur, naturelle ou apprise par l'éducation, les retenait de l'exprimer, ou bien alors, me demandais-je, peut-être est-ce que leur désir n'est pas aussi fort que celui des mâles. Je leur fis lire des histoires toutes plus excitantes les unes que les autres, que j'avais trouvées sur un site internet. Je voyais qu'elles étaient tout émoustillées, mais restaient d'une sagesse à faire pâlir la plus rubescente des verges.
Elles, au contraire, se moquaient de la bosse qu'elles devinaient sous mon pantalon. Mais je voulais faire durer l'attente. Je voulais que ce soient elles qui déclarent en premier leur soif.
Elles se mirent à danser sur une musique arabo-andalouse. Elles tournaient et retournaient d'une manière très lascive, qui mettait en valeur, là une jambe joliment galbée, là un sein prèt à se donner à ma bouche affamée, là encore un ventre souple qui ne demandait qu'à s'ouvrir, ou encore deux fesses accueillantes. La douceur effleurait à chaque mouvement ma bouche ou même mon pantalon, et prenait alors un air d'insolente indifférence en me tournant le dos. La légèreté venait battre des ailes au rythme andalou en faisant mine de m'envelopper dans son doux duvet. Et je tentais en vain de résister à l'envie de me déshabiller et de leur montrer l'effet qu'elles produisaient sur moi.
Et vous, chères lectrices, le savez-vous, l'effet que vous produisiez sur moi ?
Deux yeux de braise, deux yeux d'émeraude, me jetaient des éclairs qui mettaient en feu ma verge mal enfermée. Là, je devinais un sein sous le voile, pointant son téton comme un périscope curieux de l'aventure. Ici, une fesse dodue amorçait une valse amoureuse. Voici qu'une main alerte frôlait mon sexe tendu. Voila qu'un pied léger venait en prendre le relai. Et je tentais, toujours, de rester le bel indifférent.
la danse s'alentissait, me danseuses s'alanguissaient. Elles jouaient à s'effleurer, s'envelopper l'une l'autre de leurs voiles virevoltants. Les seins se regardaient dans les seins de la compagne. Les mains se tenaient et se détenaient. Les pieds aériens se tournaient et se contournaient.  Je n'y tenais plus et k'avais libéré mon épée prète aux honneurs que je leur devais. Elles jetaient des regards affamés sur mon sexe tendu, mais se gardaient bien d'en approcher plus que quelques secondes, les traîtresses ! Juste assez pour me rendre fou de désir.
Enfin, finissant une ronde ensorcelée, les yeux d'émeraude se jetèrent à mes pieds et caressèrent de sa joue tendre et rieuse mon sexe épanoui. Les yeux de braise la rejoignirent bien vite, la prenant en ses doigts légers et caressant son amie sur la nuque, l'engageant à me prendre en bouche. Je me penchai pour caresser les seins, ls visages, les épaules de mes deux belles. Je défaisais, arrachais, dégraffais les voiles de mes danseuses. Leurs bouches me dispensaient une douceur divine sur le gland rouge et luisant, sur la hampe épaisse et chaude. Je pelotais un sein, je griffais gentiment un téton, j'appuyais une nuque sur ma queue avide d'être mangée.
A suivre ...



26/01/2015
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