lenferdejeanparapluie

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Le jardinier

Je suis jardinier. Quelques heures par semaine chez une sorte de baronne qui pète plus haut que son cul. Il y a un assez grand jardin, une serre, la baronne et son mari, et ses enfants, tous plus snobs et bêtes les uns que les autres. Mais ça met du beurre dans les épinards, et elle n'est pas mal foutue, juste un peu réfrigérante, la baronne. Je la regarde souvent, mais l'envie d'en faire plus ne me vient pas !
Un jour, une petite voiture de sport décapotable déboule dans la cour et en sort une brune comme je les aime : mince mais pas maigre, si vous voyez le genre, une bouche attirante où l'on a envie de se fourrer avec délice, des chevilles fines à saisir dans la main, des seins appétissants, des fesses à fesser et à transpercer, un cou qui fait rêver. Je rêvais donc en l'observant descendant de sa tire. Elle avait rendez-vous avec ma baronne, mais la baronne n'était pas encore rentrée, quel dommage ! Elle devrait attendre. "Voulez-vous voir mes serres ?" lui proposai-je aimablement, comme vous pouvez le supposer.
Elle a hésité, un peu interloquée de ma proposition, et puis, devant la perspective de l'attente de son amie, devant le beau soleil, devant ma belle gueule (mais oui, pourquoi pas ?), elle a acceptée. Sur le petit chemin de gravillons qui conduit à la serre, je l'ai fait passer devant moi, lui tenant quand même le coude. La pauvre se tortillait la croupe à cause de ses petites chaussures à talons sur le gravier. Elle s'est retournée comme pour s'excuser et me remercier de ce que ma main secourable et ferme l'empêchait de se casser la figure. Sourires. Evidemment je reluquais ses belles fesses qui dansaient dans sa robe fine et courte.
En la faisant entrer dans la serre, mon épaule frôla son sein que je sentis tendu sous la robe. Elle était rouge et je savais que ce n'était pas le soleil qui avait embrasé sa joue. Je lui montrais les semis sur les étagères, les pousses alignées en de sages parterres, la guidant, la frôlant, la regardant. Elle suivait sagement mes explications botaniques et respirait de plus en plus vite. J'en vins à embrasser furtivement sa nuque. Elle sursauta mais fit mine de rien. Je posai mes mains sur ses hanches, derrière elle, et elle s'arrêta comme pétrifiée. Je m'approchai encore sentant ses fessses tendres contre mon sexe qui déjà se tendait et grossissait dans sa prison. Elle esquissa un mouvement de sa croupe douce contre ma barre dure et épaisse. Mes mains dessinaient ses hanches, ses cuisses, et commençaient à trousser sa robe. Elle gémit doucement pendant que mes lèvres sur sa nuque et le début de son épaule effleuraient sa peau douce et parfumée. Je sentais la peau de sa cuisse se révéler lentement au fur et à mesure que mes mains faisaient remonter la robe. Elle inclinait sa tête en arrière sous mes baisers, offrant son cou délicieux. Je m’accroupis derrière elle et fis très lentement descendre le petit slip de soie sur ses jambes nues. Je le laissai sur ses chevilles mi écartées. La tête contre son beau fessier, j’insinuai ma langue sur son petit trou du cul. Elle gémit encore. Mes bras entourait ses hanches et mes deux mains exploraient son ventre, écartaient les lèvres de sa bouche d'en bas, et mes doigts trouvèrent son petit bouton, déjà tout tendu ! je le faisais rrrrrouler doucement entre mes doigts, je le pinçais doucement, le tiraillais, le caressais, et chacun des mouvements de mes doigts sur son bouton la faisait se tortiller le cul sur ma bouche et lui tirait une plainte, une plainte qui semblait s'infiltrer dans mon sexe pour le faire grossir encore, grossir et durcir, enfler, gonfler ...
Elle poussait de petits cris et se plaignait "Jean, non, Jean ... arrêtez, s'il vous plaît, oohhh Jean !" ma langue passait et repassait sur son petit trou, et mes doigts massaient inlassablement son clitoris que je sentais tout tendu et gonflé, comme ma verge. Je me redressai, empoignai sa taille et délivrant ma queue toute gonflée de sang et de désir, je fourrai mon gland distendu entre ses fesses, droit sur son trou du cul. Elle pouusa un cri, qu'elle étouffa vite. J'appuyais doucement et lui dis à l'oreille "Ouvre-toi, ma salope, donne moi ton beau cul, ouvre toi !" Elle râla lorsqu'elle sentit bientôt ses chairs se relâcher et avaler lentement mon gland dur et chaud. Je sentais son anneau étroit enserrer mon gland, coincé dans cet anneau palpitant. "Ouvre toi, salope, ouvre toi, petite pute !", et elle s'ouvrit encore, laissant mon manche épais s'enfoncer, millimètre par millimètre dans son cul que je sentais chaud et palpitant, tremblant. Peu à peu, c'est ma queue toute entière qui se trouvait enfermée dans son cul en feu. Je lui claquai les hanches et les fesses et à chaque claque, paf ! paf ! paf !, ses chairs tremblantes rebondissaient sur ma queue enfermée en elles. "Oh Jean, arrêtez, arrêtez, je vous en supplie, je n'en peux plus !" Je la claquais encore plus fort à chacun de ses cris, à chaque protestation. "Allez, bouge ton cul, ma salope, branle moi dans ta croupe de chienne !" La tenant par les hanches je lui imprimais un lent et ample mouvement de va et vient sur ma tige en feu. "Branle moi avec ton cul, dis-le, salope !" Paf ! paf ! "Oui, je te branle dans mon cul !" "Dis-le, dis que tu aime sentir ma grosse queue dans ton cul, dis-le, petite chienne !" "Oui, maître, j'aime sentir votre grosse queue dans mon petit cul de pute, oui, j'aime la sentir et la branler  !"
Et nous étions ainsi engagés dans cette belle enculade lorsqu'un bruit de voiture se fit entendre. La baronne ! La petite pute brune se tortillait sur ma verge enflammée enfoncée très loin dans ses entrailles, elle gémissait et soufflait, et on entendait les pas de la baronne sur le gravier de l'allée.
La baronne poussa la porte de la serre et parut horrifiée du spectacle que nous lui offrions : son amie les mains posées sur une étagère de semis, penchée en avant, jambes écartées et le cul projeté sur mon ventre, engouffrant ma queue et la relachant tour à tour en se torillant comme une damnée et moi la tenant et la claquant poussant ma verge au plus profond de son ventre ! La baronne restait là sidérée et suffocante, ses yeux écarquillés comme en présence du diable.
La voir ainsi me fit rire et débander à la fois. A mon grand regret, mon sexe en feu se ramollit bien vite et sortit malgré lui de son nid douillet. La petite brune poussa un râle de déception et, presque, de rage. La baronne fixa ses yeux horrifiés sur mon sexe encore bien disposé mais moins conquérant que naguère.
La petite brune poussa un soupir de soulagement et de déception ... Elle rit aussi, peut-être pour se donner une contenance. "Ah ma pauvre Isabelle, ce que tu peux être réac' quand même ! Tu en fais une tête parce que je prends mon pied avec ton jardinier ! Ou alors tu es jalouse, hein ?" hi hi et elle éclate d'un rire qui se voulait dégagé.



20/01/2015
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