lenferdejeanparapluie

lenferdejeanparapluie

La petite main

Jean et Isabelle se caressaient tranquillement dans le lit. Serrés, collés, les seins contre la poitrine, les cuisses contre les cuisses, pieds emmêlés, mains douces et voyageuses, les deux amants s'aimaient. Jean sentait sa queue gonfler et durcir et était pris par le désir de se frotter contre le corps doux et tendre de son amante. Il aurait voulu la caresser avec sa verge tendue, lui caresser le ventre, les pieds, les seins, les fesses, les épaules, le visage, avec cette queue dure et chaude maintenant, qu'il voulait lui faire sentir partout sur son joli corps.

Elle posa la main sur cette queue chaude dont elle sentait le désir. Sa petite main enserra la verge, la tenant comme la barre à laquelle on s'agrippe dans le métro pour ne pas tomber. Jean sentait cette main confiante. Son orgueil et sa queue s'en gonflaient encore plus. Par spasme, le sang affluait dans son engin, augmentant la pression entre la petite main et son sexe plein de désir. Isabelle tenait de plus en plus fermement la queue rassurante. Elle la pressait, répondait aux spasmes par de petites pressions plus fermes, plus chaudes.

Jean se sentait comme au paradis, absorbé par la pression de la petite main couvant son désir. Il se mit à désirer plus fort. Il poussa sa queue en avant dans la main refermée. Il se retira un peu, puis poussa de nouveau. Il voulait baiser la main. La main répondait par de petites pressions chaudes et tendres. Rhhaaa, un râle de désir s'échappait de sa poitrine. Il commençait à aller et venir dans cette main hospitalière, sur la douceur de la paume et des doigts fins refermés sur sa verge tendue de désir. Il poussait de plus en plus fort, pour témoigner de son désir devenu fou. Il voulait entraîner son amie dans son délire amoureux. Sa verge baisait la petite main, la petite main qui transmettait à tout le corps d'Isabelle la chaleur du désir mâle. Il poussait et poussait encore, la verge gonflée encore et encore, la petite main crispée encore et encore. Enfin, dans un râle entre rage et délice, il explosa et inonda son amie de son sperme chaud et laiteux.

Ils s'embrassaient, s'enlaçaient, et s'endormaient dans un rêve sans fin.



03/03/2017
0 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 3 autres membres