lenferdejeanparapluie

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La collègue timide

Cette collègue était visée par presque tous les hommes de l'entreprise. On aurait dit une petite poupée de porcelaine, toujours élégante bon chic, la bouche timide, le sein palpitant avec discrétion sous des chemisiers blancs, les jambes moulées dans des bas noirs et les pieds chaussés d'escarpins distingués. Souvent, j'osais à peine lui parler, de peur que le son de la voix ne la fasse se briser. Elle posait plus de questions qu'elle n'osait de réponses. Certains se demandaient si elle avait été recrutée pour son cul ou pour sa cervelle. Pourtant, elle était loin d'être sotte, mais seulement jolie et timide, la terrible fatalité de beaucoup de femmes, surtout à l'époque lointaine de ma jeunesse dont je vous parle.

J'étais évidemment, comme les autres, terriblement séduit par ses yeux qui semblaient toujours sur le point de chavirer, par sa bouche finement dessinée, par ses joues qui rosissaient si facilement, et, bien sûr, par ses seins, ses fesses, ses jambes. Timide, elle m'intimidait aussi, et je ne bandais pas, mais j'en avais terriblement envie !

Peu à peu, surmontant ma propre timidité, j'étais parvenu à trouver des prétextes pour travailler souvent avec elles, d'abord, puis par l'inviter au restaurant. Elle acceptait toujours, mais, comme elle était mariée, ce ne pouvait être qu'entre midi et deux. Plusieurs fois, au restaurant, je lui ai fait du pied, je lui ai pris la main, je l'ai regardée avec un air qui, je pense, lui faisait sentir que je la désirais, mais je n'osais jamais franchir le pas. Seul chez moi, je pensais à elle, j'imaginais toutes sortes de jeux assez pervers, et lorsque je la voyais, si pure et si timide, je me disais que j'étais fou de penser à de telles choses avec une femme comme elle ! Et je devenais encore plus gourde. Car, vous l'avez compris, je me sentais vraiment gourde et je crois, maintenant, qu'elle commençait à se demander quand je finirais par me décider à lui dire que je voulais coucher avec elle.

Mais ce n'était pas seulement « coucher avec elle » que je voulais.

Un beau jour, en sortant du restau, je l'ai fait monter dans ma voiture pour la raccompagner au bureau. Avant de démarrer, je n'ai pu m'empêcher de reluquer ses cuisses, découvertes par sa jupe droite un peu relevée. Elle l'a remarqué, m'a regardé étrangement, et, je ne sais comment, j'ai dit « On va chez moi ! ». Elle n'a rien dit, ni oui, ni non, ni « On n'a pas le temps ! ».

Dans l'escalier, je l'ai fait monter devant moi et je pense qu'elle savait que c'était pour voir ses jolies fesses danser sur les marches en montant. Je l'ai fait asseoir sur le canapé, j'allais chercher des verres. Je suis revenu avec une règle plate en fer. Elle n'a rien dit. Assis à côté d'elle, je lui ai caressé la nuque. Elle répondait en tournant doucement la tête et en soupirant doucement.

Je lui ai demandé de se lever, elle l'a fait. J'ai caressé ses jambes, elle était debout près de moi assis. Avec la règle en fer, j'ai commencé à suivre le galbe de sa jambe, du genou, et je suis remonté lentement sur la cuisse, troussant un peu la jupe. Elle tremblait un peu mais ne bronchait pas ! On entendait le crissement de la règle sur ses bas... Elle a poussé un petit cri en sentant le fer froid et dur passer sur sa chair nue au-dessus du bas. D'une main je tenais sa jupe relevée et de l'autre je dessinais sa cuisse avec le bout de la règle ! Elle me jetait de temps en temps des regards effarés, mais le plus souvent, regardait droit devant elle, comme figée, mais je voyais qu'elle tremblait intérieurement.

La règle tournait autour de sa cuisse, s'attardant à l'intérieur. Passant la main derrière elle, je caressais son autre cuisse et l'attirai un peu plus près. Elle se laissa rapprocher. Je lui dis d'écarter ses pieds et elle le fit. Du bout de la règle, je caressais sa vulve au travers de la culotte de dentelle blanche. Je la fis tourner, et je caressai ses belles fesses, glissant parfois la main sous la culotte. Puis, je lui donnai de petites tapes avec le plat de la règle ! A chaque tape, elle sursautait, mais sans rien dire, juste un petit cri étouffé ! Je me mlis à taper de plus en plus fort, et elle de se tordre pour échapper aux coups, mais non de s'enfuir. Elle m'a demandé faiblement d'arrêter. J'ai hésité, j'ai ri, et j'ai repris mes coups de règles sur la fesse gauche, puis la droite et encore !... Ca m'excitait de la voir se tordre dans sa petite jupe retroussée avec ses bas et ses cuisses blanches et nues. Elle se plaignait « Aïe ! », « Non, arrêtez, vous êtes fou ! », « Aïe !, s'il vous plaît, non ! », mais je continuais, marquant de courtes pauses pour la regarder tenter de se rajuster, de cacher ses fesses, mais non de rabattre sa jupe.

Je lui ai dite de retirer sa culotte. « Non, ça suffit, maintenant ! Il faut que je rentre ! J'ai une réunion...». « La réunion attendra ! Pour ce qu'on y fait, dans ces réunions ! » « Hi hi! Oui, c'est vrai, vous avez raison, mais arrêtez ce jeu, je n 'aime pas ça ! » « Donnez-moi votre culotte ! ». Et elle l'a retirée et me l'a tendue, souriante. Je la regardais retirer la culotte, la faire glisser le long des jambes gainées dans les bas, soulever un pied, puis l'autre. C'était très joli et très excitant !

Je l'ai attirée à moi, et j'ai embrassé sa vulve, je l'ai léchée et, lorsque j'ai senti ses lèvres s'entrouvrir, j'ai glissé ma langue pour trouver son petit bouton. Je l'ai léché et enveloppé avec la langue comme je pouvais. Elle se débattait un peu, protestant qu'elle ne voulait pas être en retard au bureau. Mais par moment, de petits cris, des soupirs, me faisaient soupçonner son plaisir naissant. J'ai aspiré et sucé son clitoris, je le faisais parfois râper entre mes dents. Puis, tout en la léchant et la suçant par devant, je lui claquais les fesses par derrière. A chaque claque, son ventre malgré elle se collait à ma bouche !

Je me suis levé, j'ai déboutonné son chemisier et sorti ses seins du soutien-gorge. Avec le bout de la règle en fer, j'ai taquiné les pointes de ses seins. Elle sursautait à chaque contact du fer froid sur ses pauvres tétons tout rougis et durcis. De l'autre main, j'avais posé un doigt juste à l'entrée de son vagin, et, à chacun de ses mouvements, de ses tressaillements, de ses sursauts, ce doigt s'enfonçait un peu dans son petit fourreau trempé, maintenant ! Et e continuais mes tortures en la regardant et la trouvant de plus en plus belle. Je bandais très fort et ça commençait à me gêner dans mon pantalon qui devenait trop serré.

Je l'ai poussée dans la chambre, je l'ai déshabillée complètement, et je me suis mis nu également. J'ai mis un préservatif, devant elle, pour qu'elle voie ma grosse queue luisante de désir. Je lui ai dit de se mettre à quatre pattes sur le lit, et j'ai caressé ses reins, son dos, ses fesses. Je l'embrassais de partout et elle se laissait faire en poussant de petits soupirs. Je me suis installé derrière elle et lui ai léché les fesses et le petit trou. Elle gloussait et se trémoussait. Le bras passé sous son ventre, je pinçais et tiraillais son clitoris. Enfin je me suis redressé et j'ai passé mon gland tout dur sur sa vulve que je sentais dégoulinante. Et j'ai pointé mon sexe sur son anus. Elle ne disait rien. J'ai poussé. « Ouvre-toi, ouvre ton cul ». « Oui, prends-moi ! ». Et j'ai enfoncé, très lentement, ma queue dans son cul. Je sentais ses chairs coller à mon sexe et se déchirer à chaque progression de ma queue. Je poussais très lentement. Je voulais savourer chaque millimètre conquis. Enfoncé à fond, j'ai pris ses hanches et je lui ai imprimé un mouvement de va-et-vient sur ma queue. Je voulais rêver qu'elle me masturbait avec son cul. Elle râlait, je ne savais si c'était de douleur, et j'avais tendance à m'arrêter, ou de plaisir, et ça me rendait fou. Je me suis retiré et réenfoncé plusieurs fois dans son cul. Je pelotais ses seins, tapais ses fesses, jouais avec son clitoris et elle gigotait en tous sens sur mon sexe enfoncé dans son ventre.

La fête a duré plusieurs heures. Elle est rentrée tard du bureau chez elle ce jour-là, et de nombreux autres jours ensuite.



27/04/2016
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