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L'auto-stoppeur

Jean était jeune et beau en ce temps-là. Avec sa petite amie Catherine, ils se livraient à toutes sortes d'espiègleries, qu'on range maintenant dans les « préliminaires », sous-entendant par là que l'important réside dans ce que Michel Blanc, dans Les bronzés, appelle « conclure », horrible langage qui résume l'amour à un jeu de piston. Pilule, stérilet et avortement supposaient de connaître des réseaux confidentiels de médecins complaisants et partisans de l'émancipation. Il fallait donc se garder de « conclure », et Jean a plusieurs fois inondé son slip de sperme en se frottant au ventre de Catherine.

Il partait souvent en stop pour voyager, car il aimait découvrir des pays inconnus. Cet été-là, dans le Sud de la France, il faisait une chaleur accablante, faisant fondre le goudron des routes, d'où s'élevait un air chaud tremblant, comme on en voit, paraît-il, dans les déserts, qui donnent naissance aux mirages.

Il poireautait depuis des heures, suant les grandes eaux et le nez tout rougi des ardeurs solaires, au bord d'une route où les voitures étaient rares et semblaient pressées d'aller se mettre à l'abri plutôt que de ramasser un étudiant fauché faisant du stop.

Il n'avait pas fait très attention à la petite maison devant laquelle il s'était assis sur une vieille borne de pierre. Une glycine envahissante couvrait presque toute la façade et il s'était dit que, probablement, il faisait frais à l'intérieur. Il commençait à sombrer dans une sorte de sommeil éveillé, parti de rêveries inconsistantes et de pensées à sa chère Catherine. Soudain, une voix claire comme l'eau de la claire fontaine le réveilla et il se retourna brusquement pour saisir la source de ce cristal. Une jolie jeune fille, à peu près de son âge, semblait-il, lui souriait et l'invitait à entrer dans la maison pour boire de l'eau fraîche. Elle était brune, avec de grands yeux bleus sertis dans son visage d'ivoire, lui même encadré dans ses cheveux de jais, relevés en chignon par une pince sur le dessus de la tête. Elle avait une petite robe légère comme les femmes aiment en porter en été.

Malgré sa timidité,il ne se fit pas prier pour la suivre. Dès l'entrée, ils croisèrent une seconde jeune fille, un peu plus âgée d'apparence, elle aussi brune, mais aux yeux de braise, vêtue d'une robe semblable, boutonnée devant, et les cheveux tombant aux épaules. La première était Sophie et la seconde sa sœur, Annie. Elles le conduisirent à la cuisine, où se trouvait une troisième femme, la mère des deux charmantes, en pantalon et tee-shirt, avec un tablier de cuisinière par-dessus. Brune aussi, mais avec la peau bronzée qu'ont, à ce qu'on dit, les Gitanes en Espagne, dont on n'était pas très loin. Ses formes, comme on le pense bien, étaient plus opulentes que celles des deux jeunes, et elle portait sa quarantaine bien tassée avec une certaine élégance et Angéline -c'était son nom – accueillit Jean avec un beau sourire et des gestes chaleureux et discrets. Jean but au moins quatre verres d'eau avant de pouvoir vraiment s'exprimer.

Sur le conseil de la mère, les deux filles avaient maintenant conduit Jean au salon. Sophie et Annie, assises dans le canapé, buvaient ses paroles tandis qu'il leur racontait ses exploits de globe-trotter à deux sous. Elles avaient de grands beaux yeux admiratifs comme les hommes aiment, et riaient à belles dents à la moindre de ses plaisanteries. Jean se délectait de la vue que leurs petites robes lui offraient, jambes fines et jolis pieds nus, cuisses galbées, épaules rondes et seins prometteurs, et leurs jolis cous fins dont il se délectait à l'avance de la chair tendre. Mais il était trop timide et trop jeune pour croire à toutes ces pensées. Tout en racontant ses prouesses, il fantasmait sur les jolies filles, mais en se gardant bien d'espérer quelque « conclusion » que ce soit. Angéline les rejoignit bientôt. Ses questions à Jean montraient sympathie pour ce beau jeune homme et méfiance pour cet inconnu dans la bergerie. En femme avertie, elle voulait savoir à qui elle avait affaire. Jean aimait sa voix de velours, et se prenait à rêver en regardant sa poitrine généreuse.

Sophie, alors, demanda à maman s'il ne serait pas mauvais de proposer une douche à Jean. Le pauvre cuisait dans son jus, la chemise et le pantalon (et, lui le savait, le slip aussi!) trempés de sueur. Angéline parut surprise et un peu contrariée de cette idée de sa fille, mais, finalement, se rendit à l'évidence : Jean avait bien besoin d'une douche. « Va donc lui montrer, et n'oublie pas de lui donner une serviette propre ! ». La porte de la salle de bain ne fermait pas vraiment et Jean eut l'impression que Sophie était encore dans le couloir tandis qu'il se mettait nu. Il se doucha, se sécha, remit slip et pantalon et hésita à remettre sa chemise encore humide de transpiration, et se décida à sortir torse nu.

A son retour dans le salon, il fit évidemment impression, car, sans être athlétique, il était harmonieusement constitué et avait de jolis muscles aux épaules et aux bras, et son ventre plat pouvait allécher certaines. Angéline était visiblement gênée et un peu agacée et dit à Sophie d'aller lui chercher un tee-shirt. « Mais Maman, il fait si chaud, Jean peut bien rester comme ça un petit moment. Ca ne vous gêne pas, Jean ? », fit la fausse ingénue.

La mère avait pris le fauteuil que Jean occupait avant la douche, et il dut s'asseoir avec les filles sur le canapé, qui lui firent une place entre elles deux. Annie commença la première à lui toucher l'épaule et le bras s'étonnant de sa peau si douce, « pour un homme ». Jean était tétanisé et ne savait pas sur quel pied danser. Se moquait-elle de lui ? Ah si seulement leur mère n'était pas là ! Il trouvait maintes raison pour ne pas répondre à ce qui semblait de plus en plus des avances des jeunes filles, qui s'étaient mises à caresser son torse, son cou, ses joues, en lui décochant des sourires qui étaient autant de flèches plantées dans son cœur d’artichaut.

Pendant ce temps, les uns et les autres continuaient la conversation sur les thèmes les plus anodins possible. La mère avait apporté des gâteaux et de la boisson fraîche. Elle répétait de temps en temps à ses filles de cesser d'importuner ce jeune homme, et elles répondaient qu'elles ne faisaient rien de mal. Ce n'était pas si souvent qu'elles avaient de la visite dans cette petite maison à la sortie de la ville !

Ce qui devait arriver arriva. Sophie la première embrassa Jean, sur la joue d'abord, puis sur la bouche, aspirant la langue que celui-ci lui livra avec fougue. Les mains d'Annie erraient sur le torse de Jean, sur le ventre de Jean, sur le jean de Jean, sur la braguette de Jean. De ses doigts fins et agiles, elle défit les boutons, tira la fermeture éclair, tandis que Jean, tout au baiser de feu qu'il donnait à Sophie, ne pouvait évidemment, le pauvre, se défendre de cette attaque imprévue.

Angéline reprocha aux filles leur inconduite, puis partit se réfugier à la cuisine, voyant qu'elle ne pouvait arrêter les deux dévergondées.

La bouche de Sophie était d'une douceur indicible pour accueillir la langue de Jean qui la caressait de l'intérieur. La gourmande n'en pouvait plus d'aspirer, de goûter cette langue virile qui la pénétrait comme l'aurait fait une verge. Une verge dont elle rêvait, mais dont Annie s'était emparée, la tenant solidement dans sa petite main fermée sur le manche épais et chaud de Jean. Elle se penchait pour regarder le gland qui se découvrait à sa rencontre, les grosses veines bleues qui couraient sur cette colonne de chair dure et palpitante. Elle se pencha encore et lécha le gland tout rouge et luisant, le caressa de sa langue enveloppante. Elle le tenait bien dans sa petite main et prenait un plaisir étrange à s'en sentir prise comme la possesseuse. Sophie, tout en se donnant au baiser de Jean, promenait sa cuisse douce et tiède sur son ventre, sur ses cuisses et semblait comme vouloir l'envelopper dans l'écrin de ses jambes nues.

Jean n'en pouvait plus et bandait comme un fou. Il avait déjà fantasmer sur l'idée de faire l'amour avec deux filles ensemble, mais n'avait jamais imaginé que cela se produirait un jour. Catherine était trop jalouse et exclusive pour l'envisager. Peut-être le fait que ces deux-là étaient sœurs …

Annie avait maintenant sa sucette, qui n'était pas à l'anis. Elle aspirait doucement la verge de Jean qui semblait grossir encore dans sa bouche tendre et tiède. Elle salivait sur le membre chaud et dur pour témoigner son plaisir et faciliter son travail. Puis elle s'arrêta pour contempler le résultat : la queue de Jean se dressait raide et luisante, provocante, et invita sa sœur à profiter du spectacle. Les deux filles admirait le membre viril, le rafraîchissaient de leur douce haleine. Jean se penchait sur elles et caressait leurs nuques, leurs seins à travers le fin tissu des robes et des soutien-gorge et le trio se souriait et s'embrassait et se caressait, ravis qu'ils étaient de se découvrir.

Annie appela Angéline : « Maman, viens voir ! »

- Vous êtes folles, les filles, arrêtez ça tout de suite ! Monsieur, rhabillez-vous, s'il vous plaît.

  • Mais, Maman, il est mignon, non ? Est-ce que Papa était aussi beau quand vous vous êtes mariés ?

  • Oui, votre père n'était pas mal, mais bon, ça n'a rien à voir et je vous dis d'arrêter tout de suite, c'est pas un lupanar, ici !

  • Maman, tu sens comme sa peau est douce ? On dirait presque une fille !

  • Oui, je sens, très bien, bon, mais ça suffit, je vous dis d'arrêter.

  • Jean, vous sentez le bout de ses seins ? Maman, je suis sure que ça te fait du plaisir, là dans tes tétons, de sentir ses doigts qui te frôlent à travers ton tee-shirt, hein, Maman ?

  • Arrêtez, arrêtez ou j'appelle la police !

  • Sophie, il baaaaande, la salaud ! Maman, il pourrait te faire l'amour, tu sais ? Je crois que tu lui plais autant que nous !

  • Arrête, moi je veux qu'il me baise moi d'abord !

  • Ca, ça … ça suffit, toutes les deux, arrêtez ! Monsieur, s'il vous plaît, soyez raisonnable, vous, au moins, elles sont folles !

  • Oui, Maman, on est folles ! Tiens, fit Annie en frottant ses seins, nus maintenant contre le flanc de sa mère qui sentait ses jambes devenues toutes molles sous elle.

  • Salaud, Jean, arrêtez ! Il me pince les tétons le salaud !

  • Mais arrête, tu me déshabilles ? Arrête !

  • Oh oui, Maman déshabille-toi. Montre-lui que tu es belle !

  • Mais, Monsieur, arrêtez !

Jean trifouillait la culotte d'Angéline, qui se trouvait en slip avec son jean à ses pieds : Sophie l'avait dégrafé et l'avait lentement fait glisser le long de ses jambes jusqu'au sol. Les doigts de Jean enfonçaient le tissu fin du slip entre les lèvres d'Angéline qui commençait à gémir et à se tortiller. Annie et Sophie la caressaient, soulevaient son tee-shirt, guidaient l'autre main de Jean sur ses tétons, Jean qui l'embrassait partout où il pouvait, dans le cou, sous le menton, sous les oreilles, sur la bouche. La main d'une des filles tenait toujours la queue de Jean fermement et faisait de temps en temps monter et descendre la peau le long du manche. Jean adorait cette main qui semblait avoir confiance en lui.

Il s'accroupit, baissa le slip de la mère, et lécha doucement la vulve. Il lui fit écarter un peu les pieds, s'encastra le visage entre ses cuisses et, lui tenant les fesses, il faisait lentement passer et repasser sa langue sur la fente d'Angéline qui ne se défendait plus que par de petits cris de protestations étouffés. Tous les quatre étaient nus. Les deux filles caressaient de ci de là, leur mère, leur hôte, et même l'une l'autre. Elles caressaient et léchaient tout ce qui leur passait près. Elles se frottaient nues contre les corps de leur mère. Celle-ci tremblait et ouvrait de rands yeux éperdus. Jean continuait à la lécher, il lui écartait les fesses, qu'il tenait fermement en main. Sa langue pénétrait entre les lèvres et avait trouvé le petit bouton qu'il sentit gonfler et durcir sous la caresse. Il l'aspira et le suça, le faisant parfois râper doucement entre ses dents. Angéline montrait maintenant son désir par de longs soupirs, des râles muets, des mouvements lascifs de son bassin, de ses seins qu'elle tendait inconsciemment aux baisers de ses filles.

Lentement, les filles indignes avaient poussé le couple sur le canapé et Angéline se trouva bientôt renversée, jambes en l'air, prête à recevoir le mâle que Sophie tirait toujours par la queue pour le diriger vers le temple de Vénus de sa mère. Celle-ci reprit ses protestations (« Non, non, vous n'avez pas le droit, arrêtez »), mais personne n'en tenait compte. Le gland de Jean appuyait maintenant sur sa chatte, qui s'entrouvrait sous cette poussée, révélant son humidité. Jean trouva vite l'ouverture du vagin, et eut la sagesse de ne pas s'y engouffrer. Il resta ainsi quelques instants, juste à l'entrée, exerçant de petites pressions alternées. Sophie l'embrassait et le caressait et Annie embrassait et caressait sa mère.

Angéline commençait à ressentir un vrai plaisir, inattendu, à cette visite indécente. Son bassin ondulait lentement, frottant ainsi sa chatte au gland chaud et dur de son visiteur. Et, peu à peu, ce gland s'enfonçait dans la grotte d'Angéline. Jean découvrait combien cette femme était accueillante, son vagin trempé de désir insoupçonné. C'était maintenant elle qui avançait son ventre à la rencontre de la verge, comme si elle avait voulu l'avaler par la chatte. Oui, elle voulait cette queue chaude et dure en elle, elle voulait se sentir envahie par ce membre viril que son éducation lui avait fait refuser d'abord. Les filles sentir cela, se déchaînèrent et Sophie s'accroupit dessous les amants pour lécher leurs fesses et ce qui ressortait de la queue de Jean. Annie s'assit carrément jambes écartées sur le visage de sa mère pour se faire lécher la chatte.

Jean devenait fou de ce qu'il faisait et de ce qu'il voyait. Il tenait les fesses d'Angéline pour les soulever un peu afin de mieux plonger son sexe dans les entrailles de la femme offerte. Il embrassait les bouches d'Annie et d'Angéline, leurs poitrines qui dansaient une folle sarabande devant ses yeux ébahis. Plusieurs fois, il crut qu'il allait exploser dans le ventre d'Angéline, mais il voulait à tout prix faire durer ce plaisir extrême et nouveau. Il voyait qu'Angéline sous lui perdait le contrôle d'elle-même, qu'elle semblait emportée dans un autre monde, au point même qu'il en fut presque inquiet, craignant qu'elle ne fît un malaise.

Mais, soudain, Sophie se releva, repoussa Jean qui se retrouva désemparé, la queue trempée du miel d'Angéline, toute rouge de congestion, exposée à la vue des trois femmes. Angéline se cacha le visage, honteuse et confuse de s'être laissée entraîner dans cette dépravation. Annie se souleva aussi. Les deux filles regardaient la queue de Jean fièrement dressée, prête à poursuivre son assaut, visiblement encore très affamée de chair femelle …

Sophie fit un signe à Annie et lui dit de l'aider. Elles renversèrent leur mère et la disposèrent le cul en l'air dans le fond du sofa. « Non, non pas ça ! Qu'est-ce que vous faites ? Je vous en supplie, laissez-moi ! »

  • Maman, tu as un gros derrière ! Et Sophie de claquer les fesses de sa mère ! Jean, vous ne trouvez pas qu'elle a de grosses fesses ? Donnez-lui la fessée, vous, c'est vous l'homme !

Jean n'osait pas. Jean hésita. Et Jean fessa Angéline. Une claque d'abord, légère, puis une autre, voyant qu'Angéline ne bougeait plus. Puis, percevant un frémissement, un léger déhanchement de ce beau cul devant lui, il claqua, y prenant un plaisir étrange, lui qui n'aurait jamais fait de mal à une mouche ! Chaque soubresaut de ce magnifique derrière lui fut un encouragement inédit. Paf ! Paf ! Paf ! Il claquait Angéline d'une manière qu'il n'aurait jamais imaginée. Et Angéline sentait une nouvelle chaleur envahir son ventre, elle sentait un désir renaissant entre ses cuisses, elle sentit l'envie de projeter ses fesses en arrière, à la rencontre de cette main virile qui lui faisait si chaud !

Puis, Jean se sentit tout attendri de ce derrière tout rougi par sa violence inaccoutumée. Il s'accroupit et l'embrassa, il lécha les fesses d'Angéline, Les écarta, lécha même son petit trou du cul. Angéline devint folle. Une des filles lui caressait le clitoris par dessous son ventre, et Jean, ce salaud de Jean lui léchait le cul ! Il se redressa, et plaça son gland entre les fesses mouillées de la femme, mouillées de salive et de miel mêlés. Il appuya son gland sur l'anus. Angéline poussa un « Non ! » effrayé et rageur, mais elle ne bougea pas, ne se retira pas. Il sembla même à Jean qu'elle appuya son cul sur son gland ! Alors il poussa un peu. Il sentit l’œillet se dilater, l'avaler doucement comme l'aurait fait une bouche. Il se sentit prisonnier de l'anneau étroit du cul de la belle femelle. Il n'osait pas trop bouger. Il sentait l'anneau d'Angéline palpiter, trembler autour de son gland prisonnier. Cela l'excitait encore davantage. Il ne pouvait plus tenir. Il poussa, doucement, s'enfonçant d'un millimètre dans les chairs chaudes et tremblantes de la femme offerte. Il savoura cette petite conquête. Il poussa encore. Et encore, s'arrêtant à chaque nouveau morceau de chair envahi. Angéline ne savait plus à quel saint se vouer. Elle avait honte. C'était la première fois qu'un homme la pénétrait ainsi. Elle souffrait un peu, et, curieusement, elle avait envie, malgré elle, de sentir cette verge chaude, épaisse et dure, prendre possession de son corps dans une intimité qu'elle n'avait jamais encore donnée.

Jean la pénétrait entièrement. Sa queue était toute entière enfouie dans le cul de la belle. Il saisit alors ses hanches, la claqua de nouveau comme il avait fait tout à l'heure et elle se mit à sursauter. Malgré elle, sur les caresses et les claques de ce jeune homme, elle massait la queue qui l'avait ainsi profanée. Malgré elle elle se mit à engloutir la queue au profond qu'elle pouvait. Malgré elle, elle entama une sorte de danse immobile sur la verge qui la taraudait. Malgré elle, elle prenait plaisir à sentir et ressentir cette invasion indigne. Jean, lui, n'avait jamais été caressé de cette façon. Jamais il n'avait eu un tel rapport avec une femme, un rapport trouble entre possession de l'un par l'autre et de l'autre par l'un. Il se sentait comme un prince conquérant et comme un prisonnier à la merci de sa geôlière. Elle dansait maintenant comme une sorcière sur son balai, poussant de petits cris, murmurant d'étranges paroles d'une langue peut-être satanique. Les filles elles-mêmes, pourtant instigatrices de cet étrange ballet, n'en revenaient pas de voir leur mère, leur propre mère, devenir aussi étrangère à ce qu'elle était.

Enfin ils explosèrent. Jean poussa un cri qu'on aurait pu croire de rage. Peut-être aurait-il voulu encore prolonger cette folle danse. Elle poussa une sorte d'agonie lente et abandonnée. Les deux tombèrent dans le canapé, se récupérant tant bien que mal, avant de tomber dans une sorte de torpeur ravie.

Plus tard dans la journée, de nouveaux combats furent livrés entre ce jeune homme et ces trois femmes qui semblaient presque amoureuses ...



25/04/2015
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