lenferdejeanparapluie

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L'abribus

J'étais en retard. D'habitude, je vais à pied jusqu'à la petite boîte d'optique où je gagne ma croûte, mais, ce jour-là, il faisait beau, j'avais traîné en prenant mon petit déjeuner, tout frais sorti de la douche et, du coup, j'étais en retard, preuve qu'une justice immanente punit le moindre de vos errements, aurait dit ma mère, une pieuse femme. Je décidéi donc de prendre le bus, qui roule plus vite que je ne marche.

En approchant de l'arrêt, je vois, appuyée contre la paroi de l'abribus, une jeune femme sur une bicyclette. Elle me semble vraiment très jolie, dans sa petite robe d'été, laissant voir presque toutes ses jambes nues et bronzées, joliment galbées. Que fait-elle ? Elle a peut-être crevé ? Mais non, elle serait descendue pour voir sa roue. Elle se gratte ? Elle a été piquée par un insecte, c'est surement ça ! Je m'approche, prêt, avec ma grandeur d'âme légendaire, à lui venir en secours (comment, d'ailleurs ?). Mais ... mais ... on dirait que ... qu'elle ... qu'elle se ... qu'elle se caresse ! Oui, c'est ça, elle est en train, là, en pleine rue, au bord de la route, derrière l'abribus, de se fouiller la chatte. Elle semble le faire asse doucement, mais non, la voila qui accélère. Elle a la tête légèrement en arrière, ce qui fait ressortir sa belle poitrine qu'on devine bien sous la robe légère et échancrée. Je ... je ... suis ... étonné ... je suis ... ému, par ... par cette vision si ... cette vision si ... érotique ! Oui, je commence même à bander. Ce n'est pas tellement de la voir, si jolie dans le soleil d'été, pas nue, mais à peine cachée par le voile de sa robe, mais c'est l'idée que cette femme est en train de se faire jouir, d'éprouver du plaisir, là, à quelques mètres de moi. Cette idée me remue les sens, les sangs, qui affluent dans ma verge gonflée qui se sent à l'étroit dans mon slip.

Si j'approche, elle va s'envoler, comme la mésange méfiante. Si je reste à distance à la regarder, c'est assez déloyal. Si je m'éloigne, je rate le bus et, peut-être, l'occasion de faire une connaissance sympathique, car cette fille doit être bien sympathique pour oser faire un coup pareil ! La voila qui jouit, on dirait, sa tête se baisse, on dirait qu'elle se concentre. Un instant, je me demande si je ne me suis pas trompé et si, en fait, elle ne souffre pas. Et si elle était blessée ? Non-assistance à personne en danger ! La prison, je m'en fous, mais ma mère, cette femme pieuse, n'approuverait pas ! Je vais donc au secours de la belle ... Vous l'aurez remarqué, par pur sens du devoir...

J'arrive derrière elle, à quelques dizaines de centimètres. Elle entend le gravier crisser, se retourne ouvrant de grands yeux inquiets. Elle est encore un peu essoufflée de sa chevauchée sauvage... “Ca va, Madame, vous avez besoin d'aide ?”. “Non, non merci, tout va bien, je suis juste un peu essoufflée ... La fente, euh la pente a été un peu rude !” “Oui, bien sûr, et par cette chaleur !... Je vous offre à boire, il doit bien y avoir un bistrot dans les parages ?””Non, non, merci, c'est très gentil, ça ira ...” J'avais posé la main sur la selle de son vélo, et je sentais avec délice le simili cuir humide de son miel, comme on dit ... Je sentais la tiédeur de sa cuisse et de son ventre que je frôlais presque. Elle me jeta un regard dont je ne sais s'il contenait plus de colère que de crainte, mais pas un mot ne sortit de sa bouche, que pourtant je guettais, car elle avait une très jolie bouche !

Sans trop y penser, mon pouce se dressa et effleura sa vulve. Je sentis ses lèvres encore entrouvertes et toutes moites. Elle poussa un petit cri et puis : “Non, je vous en prie, n'en profitez pas ! Vous ... vous m'avez vue, n'est-ce pas ?” “Oui, et je suis très content de vous avoir vue, c'était très beau ...” “Bon, d'accord, mais arrêtons-nous là, s'il vous plaît, je ... je suis pressée !” Mon pouce maintenant appuyait doucement sur son clitoris que je devinais gonflé d'un reste de désir. Ses seins dans la robe légère caressée par une petite brise bienvenue se soulevait à sa respriration haletante. Je lui souris, je posai mon autre main sur sa nuque, que je trouvai douce et fine. “Non, arrêtez, s'il vous plaît, vous n'avez pas le droit !” Je continuais à caresser maintenant de façon plus appuyée ce clitoris qui semblait me répondre. Je crois qu'on commençait à bien s'entendre, lui et moi ! “Et puis, vous ne savez même pas qui je suis !” “Non, dites-moi, qui êtes-vous ?””Ca ne vous regarde pas, ça ne vous intéresse pas !” “Mais si, puisque je vous le demande ... Vous aimez que je vous caresse à cet endroit ?” “Non, je n'aime pas, et d'ailleurs je n'aime pas ... je n'aime pas les hommes ! Je suis lesbienne, puisque vous voulez savoir, une gouine, voila, Monsieur, vous êtes en train de caresser une gouine !” “Bien, je caresse une gouine !” De la main gauche, je caressais le cou et la nuque d'une jolie gouine, et de la main droite, le clitoris tout gonflé de la même gouine ! Un autre en aurait peut-être déçu, mais je trouve qu'il en aurait été bien fat !

Ma main descend dans son dos, je vois qu'elle est nue sous la robe et cette découverte -confirmation, en fait-, me rend encore plus désireux de faire vraiment connaissance de cette cycliste dévergondée. Je fais glisser une bretelle sur son épaule, son bras et voila un sein qui me fait de l'oeil, je me penche pour l'embrasser le lècher. Elle proteste toujours de “Non, non, arrêtez, je n'aime pas ça !”, mais son corps abandonné ne disait pas non, lui. Ses tétons se dressaient sous ma langue, je les suce, les aspire, les mordille, elle geint. Je frotte son clitoris, je le presse, le masse avec le pouce et je place un doigt à l'entrée de son vagin. Je la sens toute vibrante, haletante. Elle ne dit plus rien. J'arrête alors mes approches, je recule de quelques centimètres :” Je suis désolé, je ne sais pas ce qui me prend, je n'ai pas pu résister !” Elle me regarde, hagarde, furieuse, apeurée, je ne sais pas. “Vous êtes un salaud ! Vous avez fait ça pour m'allumer ?” Elle me prend la main et la plaque sur son entrecuisse. Sa vulve est grand ouverte. J'enfonce deux doigts dans son vagin trempé. J'embrasse sa bouche, nos langues se mêlent en une joute qui n'est pas verbale.

Je sors ma queue toute tendue et épaisse, impatiente. Je la saisis par les cuisses, écartées et la soulève un peu pour la faire venir sur mon pieu dressé pour elle. Elle frotte sa chatte trempée sur mon gland dur et brûlant et puis doucement descend et s'enfonce mon sexe, lentement, dans le fourreau de sa chatte, ruisselante et palpitante. Les mains sous ses fesses, je l'aide à monter et descendre sur ma verge en feu. Elle semble la masser dans son vagin si doux, si chaud, si mouillé, si caressant. J'embrasse son visage, son cou, ses seins, en la faisant me chevaucher comme une jolie danseuse. Je me dis qu'en vélo on monte les pentes “en danseuse”. Je pousse ma queue aussi loin que je peux dans son ventre que je crois entendre gémir. Notre danse dure quelques minutes encore, et puis un long râle, comme un déchirement, nous échappe, libérant nos liquides d'amour ensemble. Elle est là, pantelante. J'ai du mal à la retenir pour qu'elle ne tombe pas, mais elle se repose enfin sur la selle de son vélo.

Je lui demande si c'était aussi bien que la bicyclette. “C'est un peu comme un tandem, finalement, me dit-elle !” Oh, le bus, je vais rater le bus, moi !



04/03/2015
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