lenferdejeanparapluie

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Dans la librairie

Jean avait l'habitude d'aller acheter son journal et, de temps en temps, quelques bouquins dans cette petite librairie, qui vendait aussi du tabac et des billets de loterie.

En entrant, il salua la libraire, une petite blonde dorée et bouclée de la quarantaine. Elle avait une petite robe d'été boutonnée et laissant voir ses jolies épaules nues. Jean la salua d'un « Bonjour, la toute bronzée ! » Elle lui répondit un je-ne-sais-quoi et un joli sourire, tandis qu'une cliente, qui jusque là regardait les présentoirs, une autre blonde, aux cheveux longs et à la peau très blanche, plus potelée aussi, fit remarquer en riant que ce n'était pas son cas. « En effet, mais ça vous va bien aussi. » répondit Jean, faisant son galant.

Eh, toi, commence pas à draguer mes clients, hein !

Mais je ne drague pas ! Est-ce que je vous ai dragué, monsieur ?

Mais non, je ne m'en suis pas aperçu, en tout cas ! … du moins pas encore !

Mais j'plaisante, Martine, tu es la plus mignonne de toutes mes clientes ! Fait la libraire, en s'approchant de la plus mignonne de ses clientes. Hein, qu'elle est mignonne, ma Martine ? Pas vrai ?

Oui, vous êtes charmantes toutes les deux, surtout en vous voyant côte à côte, comme ça !

On te plaît ?

Ben … oui !

Attends !

Et la jolie libraire de passer derrière son comptoir pour actionner la fermeture de la porte automatique. « Comme ça, on sera plus tranquilles, hi hi ! » Puis elle revient vers son amie Martine et la prend par l'épaule, la pousse un peu en avant et dit à Jean « Ben viens, ne sois pas timide, puisqu'elle te plaît ! ». Jean s'avance timidement et son corps frôle ceux des deux femmes enlacées. Il sent contre ses joues la chaleur de leurs joues, les cheveux qui effleurent son visage. D'une main, il saisit la main de Martine, la caressant, la tenant doucement. Martine laisse sa main dans la main de Jean. La jolie libraire lui caresse le cou et commence à bécoter la blonde à la peau blanche. Jean admire les gros nichons qu'il devine sous le chemisier blanc de Martine, et il devine aussi les pointes des seins de Cathy, la libraire, sous la petite robe décolletée. Il embrasse Martine dans le cou, et elle penche la tête pour mieux lui offrir sa chair sensible aux baisers. Ses lèvres parcourent le cou et le haut de la poitrine de Martine, embrassée aussi par Cathy. Il la sent émue, elle se sent fragile. Elle geint et proteste faiblement, et se laisse peloter les seins par Jean, à travers le chemisier.

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Cathy lance un regard complice à Jean en disant « Attends, on va la mettre à l'aise ! », et elle commence à déboutonner le chemisier, en caressant ce que le soutien-gorge ne cache pas, le haut des globes de ses seins. Elle embrasse Jean, colle sa bouche sur sa bouche, avale la langue de l'homme, le lèche et le suce comme une enfant affamée. Jean se penche et embrasse les seins de Martine, il fait glisser le soutien-gorge, que Cathy dégrafe par derrière, il lui suce les tétons, et Martine se renverse un peu en gémissant, les seins tendus vers la bouche et les mains de ce coquin de Jean.

Cathy, elle, s'est accroupie ; elle caresse le sexe de Jean à travers son short. « Tu le fais drôlement bander, tu sais ! », dit-elle dans un soupir à la blonde à la peau blanche qui répond par d'autres soupirs, défaillant sous les sucées avides de Jean sur ses tétons maintenant tout dressés et un peu rougis, car ce salaud les fait râper parfois entre ses dents en les aspirant fort, il les mange, les suce et les tord, lui faisant presque mal, juste assez pour qu'elle se sente à la merci de cette bouche infernale. Cathy a défait le short et le slip et elle lèche la queue de leur mâle commun. Elle gobe le gland tout rouge et bien sorti, elle lèche de haut en bas la hampe grosse et enfiévrée, dont les veines ressortent comme les racines d'un vieux chêne.

Cathy, arrête, tu es folle ! On s'amusait un peu, mais là, tu vas trop loin. Il va vouloir nous sauter, maintenant, arrête !

Et alors, regarde sa queue, tu n'as pas envie qu'il te la mette quelque part ? Allez, laisse toi aller !

A ces mots, Cathy se tourne, glisse les mains sous la minijupe de Martine, lui caresse les cuisses, les fesses et touche enfin, bien sûr, le slip, le slip humide.

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Tu vois, tu mouilles, tu as envie de baiser, toi aussi !

Elle se relève, retire sa culotte et la met sous le nez de Jean. « Tu vois, tu nous fais mouiller toutes les deux, tu prendras celle que tu veux !» Elle retire sa robe et son soutien gorge, et se montre nue les seins tendus. Elle dit à Martine de se déshabiller elle aussi, que Jean puisse voir laquelle est la plus belle. Martine, timidement, rougissante, finit de retirer son chemisier et son soutien gorge pas tout à fait dégrafés. Elle a honte de montrer ses gros seins, qui sont pourtant admirables. Lentement, elle fait glisser sa minijupe le long de ses hanches rebondies et la fait descendre à terre le long de ses cuisses blanches. Elle baisse enfin sa culotte et a du mal à s'en défaire complètement. Elle cache comme elle peut de ses mains et de ses bras ses seins et sa vulve au duvet blond. Cathy se met à genoux et prend la queue de Jean dans sa bouche gourmande et se met à le pomper avec soin. Jean commence à râler de plaisir sous la caresse de la jolie libraire. Puis elle se relève :

Alors, tu prends laquelle ?

Jean en tee shirt, la queue dressée, se sent un peu ridicule. Les deux femmes sont jolies. Cathy à la peau bronzée et aux petits seins frémissants, Martine à la peau de porcelaine et aux gros seins provocants. Bien sûr, il les veut toutes les deux. Il fait un mouvement vers Martine, sa queue effleure la cuisse blanche de la blonde pulpeuse, qui tressaille et recule d'un geste apeuré. Cathy alors la prend par l'épaule et la pousse un peu vers Jean. « Tourne toi ma belle, montre lui ton cul, tu vas voir, il ne va plus hésiter longtemps ! » et elle lui donne une petite claque sur la fesse qui rosit tout de suite !

Jean la prend par la taille et, écartant ses cheveux noués en queue de cheval, lui baise la nuque, la caresse sur les hanches, les cuisses , les épaules et la tire doucement contre lui. Elle tressaille encore en sentant la queue dure et chaude contre ses fesses tendres. Cathy se met de l'autre côté et lui embrasse la bouche, les tétons, la pelote, se frotte contre elle. Jean est un peu jaloux de cette concurrence, mais ce jeu des deux femmes l'excite encore plus. Il passe une main sur le devant, explore doucement le ventre de Martine et trouvant sa vulve entrouverte, y introduit un doigt et bientôt lui masse son petit bouton. Cathy, la perverse, se frotte à la main de Jean !

De l'autre main, il prend les deux seins de la blonde, les serre et les pétris et lui dit de se mettre à terre. Martine sent ses jambes fondre et se met à quatre pattes comme dans un rêve. Elle sent Jean lui prendre les chevilles et lui ouvrir largement les jambes, les cuisses … Cathy lui prend la tête et se frotte la chatte sur son visage. Enfin elle sent la queue épaisse et brûlante glisser entre ses fesses !

Jean s'amuse à remuer son bassin de façon à faire frapper sa queue sur les belles fesses rebondies de la blonde. Celle-ci gémit et se trémousse sous les coups de bite. Il prend ses nichons aux tétons gonflés dans les mains et les triture, les masse comme pour en extraire quelque liqueur douce. Cathy lui prend les cheveux et presse encore plus fort la tête de son amie sur sa vulve humide.

  • Mais arrête, je ne suis pas homo ! Je n'aime que les hommes, tu le sais bien !

  • Ça ne fait rien, laisse-toi aller, c'est si excitant de te voir là, le cul tendu vers la bite de Jean ! Si tu la voyais, on dirait qu'elle va prendre feu !

  • Hhmmmmm !

Martine ne pouvait plus rien répondre, sa bouche collée à la chatte ruisselante de Cathy. Jean lui claque les fesses, les hanches, et ses chairs rebondies tremblent sous la fessée. Cathy se penche et tente de lui mouiller les fesses avec sa salive sur les doigts. Jean place son gland ferme et chaud à l'entrée de la vulve frémissante et humide de la belle blonde affolée par ces assauts. Elle sent le gland écarter ses lèvres, elle le sent s'enfoncer doucement dans sa fente, remonter même sur son clitoris, redescendre, remonter. Elle se demande ce qu'il veut vraiment ! Elle se surprend à écarter les cuisses encore plus. Elle le veut dans la chatte ! Et il s'enfonce enfin lentement dans son vagin trempé et palpitant. Il sent autour de sa verge dure et épaisse les spasmes de la femelle. Il ressent cela comme une sorte de bienvenue complice, et sa verge gonfle encore comme si c'était possible ! Elle se gonfle de fierté et de désir, de reconnaissance pour cette femme inconnue qui, à travers ses chairs les plus intimes, lui témoigne une sorte d'amour. Non il n'est pas sentimental et il sait bien que cet amour-là n'est pas celui qui rime avec toujours, mais son cœur s'emplit d'une joie étrange qui le pousse encore plus loin dans les entrailles de la belle, plus loin encore, et encore, il veut la pénétrer jusqu'au tréfonds.

La belle blonde maintenant ne peut plus se retenir. Elle est folle de cette queue qui la caresse de l'intérieur ! Et même la chatte de cette garce de Cathy lui semble maintenant bonne. Elle la lèche et l'embrasse pour partager avec elle la joie qu'elle éprouve de sentir le mâle s'enfoncer dans son ventre. Ses seins sont un peu douloureux dans les mains de l'inconnu. Elle les sent ballotter sous elle, à la merci de ce salaud qui les malaxe et les triture comme des fruits dont il voudrait sortir le jus ! Elle ondule sa croupe et berce la queue enfoncée dans son vagin. Elle se frotte sur cette bite épaisse et chaude qui l'emplit et la réchauffe. Elle danse lentement sur la queue de Jean, elle caresse cette queue venue lui rendre cette visite inattendue. Elle est amoureuse de la bite de ce mâle inconnu !

Oh ! Mais voilà qu'il se retire. Oh, très lentement, mais il se retire, oui, le salaud, il ne va pas laisser vide, quand même ? Pas maintenant, pas si vite ! Quels salauds, ces mecs !

Jean contemple le beau cul de la blonde offerte. Elle est opulente, généreuse, sa taille pourtant est bien marquée et lui donne le sentiment de pouvoir la posséder en la tenant comme une jolie petite pouliche ! Il lui donne des coups de bite sur ses fesses et les cuisses. Martine éprouve un plaisir un peu honteux de se sentir traitée comme pourrait l'être n'importe quel animal. Mais non ! Qui donnerait des coups de bite à son chat ou à son chien, ou même à sa jument ? (Je ne parle pas des zoophiles !).

Cathy, perverse, rampe pour ainsi dire jusqu'à la queue de Jean, s'en empare avec décision et commence à la lécher consciencieusement. Sa langue parcourt la tige épaisse et déjà luisante de la mouille de Martine. Jean tressaille sous cette langue douce et coquine qui s'enroule parfois presque autour de son manche. Il sent les lèves de Cathy s'ouvrir, il les voit, affamées, engloutir son gland. Martine qui a suivi cette manœuvre de son amie ressent une étrange jalousie. Ce gland était pour elle, pas pour Cathy !

Curieuse situation. Jean, debout, le jean sur les chevilles, subit les délicieuses lècheries de Cathy sur sa queue triomphante, et Martine, presque nue, les nichons émergeant de son soutien gorge trop petit et, de toute façon, dégrafé, les fesses en l'air, les cheveux aussi défaits que ses principes, attendant le mâle dans son cul femelle. Curieuse situation qui ne peut durer. Or, voilà qu'elle dure. Pas longtemps, certes, mais voilà que la queue de Jean reste un moment prisonnière de la bouche de Cathy, voilà que le monde revient peu à peu dans la petite bulle que formait la librairie à la porte fermée. Voila qu'un nuage obscurcit le plaisir que Martine savourait déjà. Elle se retourne, s’assoit, baisse la tête, enserre ses jambes entre ses bras et plonge dans une songerie lointaine. Un silence obscur s'empare de la petite boutique, même les livres semblent se taire. Puis, comme d'un robinet mal fermé, quelques larmes, quelques sanglots coulent des beaux yeux bleus de Martine. Sa belle poitrine généreuse halète doucement, ses épaules rondes ondulent bizarrement, d'étranges spasmes lents s'emparent de son corps blanc dans la pénombre.

Jean le premier s'est aperçu du retournement. Il se penche vers elle, gênant même la pauvre Cathy dans sa douce besogne. Sa queue devient plus lâche, elle échappe de la bouche gourmande qui la tétait doucement. Cathy aussi se retourne et voit son amie effondrée dans un drôle de chagrin. Les deux s'assoient près d'elle, la prennent par l'épaule, tentent de la rassurer, l'interrogent. « Je suis mariée, j'ai des enfants, je ne peux pas leur faire ça ! », Martine ne veut pas trahir, ne veut pas être une mère indigne, une épouse inconstante. Elle ne veut pas avoir à mentir. Elle ne veut pas avoir honte d'elle-même. Elle a honte. Elle n'a rien « fait » encore, mais, c'est vrai, elle en avait envie, c'est tout comme. Elle veut qu'on la laisse. Elle veut s'en aller !

Cathy tente de la rassurer, qu'elle n'a rien à se reprocher, que tout est de sa faute, c'est elle qui a provoqué, etc. Martine semble écouter d'abord, entendre même, puis replonge dans le noir torrent des larmes amères du repentir. Les deux l'enserrent de bras aimants, de baisers doux et tièdes sur ses joues, son front, de caresses réconfortantes sur ses jambes, ses épaules. Aux frissons de l'enfer succède comme une douce tiédeur de printemps. La main de Jean masse doucement sa nuque tendre. Cathy la bécote comme un enfant. Elle sent le corps ferme et chaud de Jean et se laisse aller à s'appuyer contre cette poitrine rassurante. Elle sent comme une onde parcourir ses seins. Cathy a-t-elle vu cette onde ? Elle lui caresse gentiment la poitrine. Martine ne sait plus si ce sont ses larmes qui coulent de ses yeux ou si c'est son âme qui lui échappe comme un doux filet de miel. Elle tient maintenant la cuisse de Jean comme une rampe dans un escalier de vertige. Sa main douce s'agrippe à ce refuge et fait frémir Jean, redonne vie à sa verge. Il la sent redevenir femme, elle le regarde maintenant éplorée, enamourée. Il embrasse sa bouche délicieuse. Elle se laisse caresser par cette langue chaude et douce, elle se laisse caresser les seins par les mains amies de Cathy. Sans qu'elle sache comment, sa main, de la cuisse, est passée à la verge de Jean. Elle l'enserre fiévreusement, et puis se penche et l'embrasse, la tête comme une enfant le sein maternel. De nouveau, Jean bande comme un fou. La bouche de Martine est plus douce, plus humide, plus aimante que celle de Cathy tout à l'heure.

Martine geint, on ne sait si c'est de peine, de honte, ou de plaisir envahissant. Doucement, en gestes lents, elle se redresse et enjambe le bassin de Jean. C'est elle maintenant qui le bécote, hésitante au début, puis de plus en plus avidement. Elle parcourt tout son visage et son torse de baisers désirants. Ses mains explorent le corps de l'homme comme encore jamais elle ne l'avait fait de son mari. Elle écarte ses cuisses pour sentir le sexe de Jean pointer contre les lèvres de sa vulve. Elle se dresse un peu, le reprend en main et introduit doucement le gland dans son intimité.

Lentement, par une reptation de fauve sur sa proie, elle engloutit le sexe de Jean dans son vagin palpitant et trempé. Elle sent la raideur chaude du membre de Jean qu'elle a happé dans son ventre, elle se frotte le vagin sur cette hampe dure et gonflée qu'elle sent lui emplir le vide que le chagrin et le désarroi de l'instant d'avant lui avaient mis dans le ventre.

Martine se frotte sur la queue enfoncée en elle, cette queue dure et chaude, cette chair de l'homme qui est en dessous d'elle et qu'elle remercie de ses caresses de ses baisers. Il l'embrasse partout où il le peut, sur chaque bout de peau qu'elle lui offre, son cou, ses épaules, ses seins. Et elle sent dans son dos la caresse consolatrice de Cathy, qui câline ses reins, ses fesses, ses cuisses. La chair de l'homme dans son ventre, témoin d'une chaleur humaine retrouvée, d'une chaleur nouvelle qui allume en elle comme un feu de joie, un feu qui la dévore progressivement, qui s'empare de tout son corps, de toute son âme. Elle danse comme une folle sur la bite de Jean. Une joie étrange et nouvelle s'est emparée d'elle.

Jean vit une sorte d'extase. C'est sûr que les bienheureux du Paradis sont moins heureux que lui. La caresse de cette femme, la douceur de son vagin qui se caresse sur son sexe gonflé et embrasé, ses baisers, ses seins amoureux, tout cela l'emporte bien loin de ce qu'il avait imaginé lorsqu'au début il s'était vu embarqué dans une aventure de cul rapide et qu'il avait même trouvée un peu glauque : baiser vite fait bien fait deux nanas un peu nymphomanes dans une boutique !... Mais voilà qu'il découvrait dans ces deux femmes deux aimantes qui se donnaient sans autre espoir que partager le plaisir de vivre.

Cathy sentait son amie venir à l'orgasme. Elle voyait son beau derrière s'agiter en tous sens, son bassin massant la queue de Jean dans son ventre. Elle lui claqua les fesses ce qui faisait encore bondir plus fort la belle blonde. Elle entendait les râles, les rugissements de Jean qui s'envolait vers le huitième ciel. Et cela la faisait mouiller elle aussi, son clito durcissait de désir, ses mamelons devenaient douloureux de désir inassouvi.

Lorsqu'enfin les deux amants s'abandonnèrent et semblèrent s'évanouir dans des plaintes infinies de plaisir, ils s'affalèrent sur le sol, tout tremblants et réjouis et anéantis. Alors Cathy sentit que sa chance de jouir à son tour de la féerie à laquelle elle avait assisté et pris une part, que cette chance risquait de lui échapper. Elle se hissa au-dessus de Martine presque évanouie, lui présentant son ventre à la bouche et enfouissant sa tête entre ses cuisses. Elle entreprit de lécher la chatte ruisselante de sperme et de miel, de sucer le clitoris encore tout brûlant, et elle sentit que Martine se laissait aller à la douceur de lui lécher la chatte aussi en retour. Les deux femmes commençaient à réveiller leurs désirs.

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Jean les regardant ne put s'empêcher de les trouver belles et de bander de nouveau, voyant les seins de Cathy s'écraser sur la poitrine de Martine, voyant ses jolies fesses se dandiner sous les caresses de son amie. Que voulez-vous qu'il fît ? Il se plaça derrière Cathy, pointant sa verge renaissante entre ses fesses. Martine voyant l'assaut se préparer lui lécha les bourses, et tenta même de saisir le gland dans sa bouche, mais vite, Jean s'enfonçait entre les lèvres de Cathy, faisait glisser son gland dans la fente de sa vulve, taquinait son clitoris, appuyait à l'entrée du vagin, ressortait, s'amusait un peu sur la bouche de Martine, mais revenait vite sur la chatte de Cathy. Celle-ci devenait folle et tendait sa croupe vers la queue qu'elle sentait prête à la prendre. Elle gémissait et se plaignait et parfois demandait à Jean de venir en elle. « Venir où ?, Qu'est-ce que tu veux ? Dis !... » « Viens, viens dans ma chatte ! » « Là, c'est là que tu veux que je vienne ? » et Jean taquinait son anus ! « Non, pas là, dans ma chatte !, viens s'il te plaaaaaîîît ! » Jean s'enfonça lentement, très lentement dans le vagin trempé de Cathy qui poussa un long cri de ravissement.

Les deux filles se suçaient le clitoris. Cathy avait glissé les mains sous les fesses de Martine pour les soulever un peu et ainsi mieux déguster sa chatte. Enfin, elle sentait la queue de Jean s'enfoncer en elle. Et lui sentait son vagin palpiter et se crisper même comme pour lui saisir la queue ! Il faisait de lents et profonds va et vient dans le ventre de la jolie libraire. Et la jolie libraire se faisait chanteuse, répondait par d'étranges vocalises aux intrusions de plus en plus profondes de la queue du mâle dans son ventre femelle. Puis, il ressortit lentement, présenta encore son gland à la jolie bouche de Martine, le fit glisser entre les fesses de Cathy, se recula un peu pour contempler la jolie croupe, et enfin se renfonça d'un coup profondément dans la chatte de Cathy, y resta immobile tout au fond quelques instants, savourant les palpitations des chairs femelles autour de sa queue distendue. Puis, il ressortit encore, et rentra de nouveau très fort, très loin, ressortit, rentra, ressortit, rentra, sans fin. Il ne se lassait pas de la faire languir, de voir sa croupe tendue, le sexe béant, puis de savourer une nouvelle fois l'entrée en ses entrailles. Et il recommençait encore et encore. Ce manège mettait Cathy à la torture, la rendait suppliante, éplorée et sa voix tremblait, sanglotait de désir insupportable. Enfin, il resta, la caressa en frottant doucement sa queue bien au fond de son ventre et ils jouirent tous les deux dans une apothéose dont la petite boutique se souviendra longtemps !



26/09/2015
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