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Bienvenue dans l'Enfer de Jeanparapluie !

 

Le verrou est tiré, la belle s'effarouche, pourtant déjà séduite ...

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La demande

Jean avait rencontré Rosa dans un séminaire de formation. Les séances du matin étaient parfois intéressantes, et, que ce soit par l'intérêt ou par l'appétit qui le guettait vers onze heures, il parvenait à peu près à se tenir en éveil et à suivre les explications et la bonne parole. L'après-midi, c'était plus dur. La torpeur de la digestion l'envahissait plus sournoisement. Mais, matin comme aprè...

La petite main

Jean et Isabelle se caressaient tranquillement dans le lit. Serrés, collés, les seins contre la poitrine, les cuisses contre les cuisses, pieds emmêlés, mains douces et voyageuses, les deux amants s'aimaient. Jean sentait sa queue gonfler et durcir et était pris par le désir de se frotter contre le corps doux et tendre de son amante. Il aurait voulu la caresser avec sa verge tendue, lui caresser le ventre, les pieds, les seins, les fesses, les épaules, le visage, avec cette queue dure et chaude maintenant, qu'il voulait lui faire sentir partout sur son joli corps. Elle posa la main sur cette queue chaude dont elle sentait le dé...

Les ennuis de Jeanparapluie

Je connais Jeanparapluie depuis assez longtemps, un vieux pote à moi. Un drôle de type, souvent original, « ne fait jamais rien comme tout le monde », qu'ils disent, et souvent banal, genre vieux ronchon qui louche sur les jupes des femmes dans le métro. Il « fréquente » depuis des lustres la même gonzesse, qu'on dirait qu'il en est fou. Il lui a bien fait quelques infidélités, jadis, mais avec l'âge, il est de plus en plus fidè...

Sa main

Noir et nuit dans la chambre Le sommeil m'emporte vers demain Par les rêveries où je sombre. Ma main s'étendant sent une main Douce et tiède elle me semble. Je la sens qui frôle ma main, Ses doigts fins et tendres Que je connais du plus loin Qu'il me souvienne et que j'entende La chanson douce que demain Sa voix me fera entendre. Cette main que ma main main- tenant la tenant en un tendre Voyage le long de ses méandres Vers la nuit et son sein Fait de douces pé...

Confession 3

En ce temps-là, Jean allait de petit boulot en petit boulot, veilleur de nuit, serveur dans un restaurant, garçon de bureau. Cela le faisait parfois rentrer tard chez lui, en tout cas, pas aux horaires dits « de pointe » où les gens se frottent dans le métro, s'agrippent aux barres poisseuses de sueur, frôlent plus ou moins malencontreusement fesses, seins, et hanches, tandis qu'un sac ou un parapluie leur rentre dans l'estomac. Un soir, donc, à...